[test] : Apple Watch Nike+ 38mm

Suite à retour sous iOS et donc une Pebble qui offrait beaucoup moins de fonctionnalités que lorsqu'elle était couplée à mon Nexus 6P ou mon Samsung S8 Plus, je me suis mis à la recherche d'une montre de remplacement. Ça commençait à faire un petit moment que je louchais sur l'Apple Watch, à cause de toute la partie Santé et Siri (qui est plutôt utile au volant).

Le hasard ayant bien fait les choses, le store en ligne de Nike a proposé pendant un petit moment une promotion plutôt intéressante pour l'Apple Watch Nike+ 38mm (je ne sais pas si la promotion sera encore d'actualité au moment où vous lirez cet article), qui était vendue à un prix de 292€, moins cher qu'une Apple Watch Série 1 neuve et moins cher qu'une Série 2 classique d'occasion.

Après deux bonnes semaines avec cette montre au poignet j'ai eu envie de vous faire partager mes impressions sur le produit.

Design et prise en main

Je suis parti sur le modèle avec le bracelet Noir/Volt, en fluoroélastomère (merci le site d'Apple pour le nom complexe impossible à retenir). Très confortable à porter, il se règle précisément et avec tous les trous sur le bracelet je n'ai pas l'impression d'avoir le poignet qui étouffe, contrairement au bracelet en caoutchouc classique de la Pebble.

En soit la montre est plutôt jolie, peut-être pas autant que certaines montres Android Wear avec un écran rond, mais de par sa forme et sa couleur noire, on ne distingue pas les bords de l'écran, ce qui offre une apparence épurée et monobloc.

La montre en soit est très simple, un écran tactile sur la face avant, sur la tranche gauche la digital crown qui est une molette cliquable et en dessous un bouton classique, enfin au dos le capteur qui mesure le rythme cardiaque.

Après une mise en route un peu compliquée due une mise à jour à effectuer qui a pris un long moment à télécharger, j'ai commencé à explorer l'interface de la montre et après quelques minutes on s'y retrouve. Il y a quelques similitudes avec iOS, le glissé depuis le bas pour afficher un centre de contrôle et depuis vers le haut pour les notifications. Cependant l'affichage des icônes d'applications fait un peu fouilli, même en essayant de les ranger, heureusement que watchOS 4 va permettre un affichage par liste.

Utilisation au quotidien

Utilisateur de montres connectées depuis la première Pebble, j'ai facilement adopté l'Apple Watch dans mon utilisation de tous les jours. 

Je ne m'en sers pas comme réveil, pour ce rôle j'ai gardé ma Pebble, ainsi l'Apple Watch peut tranquillement charger pendant la nuit sur son dock aimanté. 

Elle m'est utile sur les trajets en voiture, pour vérifier une notification d'un coup d'oeil et pour répondre avec Siri (chose également possible avec l'iPhone, mais dont le micro a du mal à bien saisir une dictée avec le bruit que fait ma voiture). 

Tout au long de la journée elle compte mes pas, mesure le rythme cardiaque automatiquement (tout cela peut être naturellement désactivé), mine de rien on se motive un peu plus à bouger quand on voit que la mesure de l'activité n'est pas glorieuse, ou même à se lever dès que la notification qui nous informe qu'on est assis depuis un moment apparait.

Avec le GPS intégré la montre se révèle utile pour les sorties running, plus besoin de prendre le téléphone avec soit. Il est également possible de relier un casque ou des écouteurs en Bluetooth pour écouter de la musique stockée sur la montre avec Apple Music sans avoir besoin de son téléphone. Gros point négatif, Spotify n'est pas encore présent sur la montre, si comme moi vous êtes un utilisateur de cette plateforme de streaming il faudra prendre votre mal en patience en attendant la sortie d'une application pour, ou bien profiter des 3 mois gratuits d'Apple Music. Sait-on jamais que cette Keynote du 12 septembre prochain nous annonce quelque chose de bon ? 

Le montre est également pratique pour remplacer le téléphone quand celui-ci est en charge en fin de journée, pour passer un coup de fil pour répondre rapidement à un message en le dictant.

Je pense que la montre va s'avérer bien plus utile avec watchOS 4 qui va proposer une version proactive de Siri capable d'anticiper les questions et d'indiquer les bonnes informations comme le temps de trajet au bon moment à la manière de Google Now / Google Assistant.

Conclusion

Quelques mots pour conclure ce test en vous disant que l'Apple Watch est un bon produit, une extension de l'iPhone, un moyen de communiquer plus rapidement et également un bon coach sportif dans le sens où elle nous motive à bouger (du moins pour le moment) mais avec une autonomie de 2 ou 3 jours maximum elle ne remplacera pas une montre classique ou même d'autres smartwatches comme une Pebble (RIP) avec ses 10 jours d'autonomie ou bien la Withings / Nokia Steel HR.

City trip : 3 jours à Rome

Ça commençait à faire un petit moment que je n'avais pas bougé de Nancy, puis l'occasion s'est présentée d'aller faire un tour quelques jours dans la capitale italienne et par la même occasion de raconter un peu tout ça à travers un article et quelques photos.

Comme toujours, c'est raconté de manière chronologique, bonne lecture !

Dans le sac :

Pour ces 4 jours le sac est plutôt léger, on y trouve quelques vêtements, une batterie externe, le passeport, un carnet pour gribouiller quelques notes et au niveau des appareils photo le même combo qu'à Copenhague, à savoir le Canon AE-1 Program et le Fujifilm X100T (avec un petit trépied pour les photos de nuit qui n'est pas sur la photo, et qui au final n'a pas servi).

Jour 0 :

Cette partie est juste ici pour parler de l'organisation en amont.

Habitant sur Nancy et décollant à 7h du matin de Bruxelles, il a fallu partir un peu avant, ce qui a été l'occasion de faire un saut dans la capitale messine, pour y manger un bon kebab et dormir quelques heures avant de prendre la route direction Charleroi.

Jour 1 :

Arrivés à l'aéroport Charleroi un peu avant 5h, nous sommes rapidement passé au traditionnel contrôle de sécurité avant d'attendre l'embarquement pendant un petit moment. Le décollage a eu lieu à 7h et 2h plus tard nous atterrissons à l'aéroport de Rome Ciampino.

Malins, nous n'avions pas prévu comment nous rendre en ville, et à l'appartement, après une improvisation pour le choix d'un bus et d'un métro nous nous sommes retrouvés plutôt près de là où nous devions nous rendre, à savoir le Circo Massimo, et après une petite marche, nous avons récupéré les clés de notre appartement pour les 3 jours à venir. Sachez qu'à Rome il y a une taxe de séjour de 3,50€ par personne et par nuit qui applique dans le cas des réservations via Airbnb.

Une fois les clés récupérées, nous nous sommes aventurés dans le quartier, le Trastevere, histoire de manger un morceau, et logiquement le choix fut celui de la pizza.

Après une petite balade aux alentours, nous sommes revenus à l'appartement pour une sieste, avant de repartir explorer les alentours de nuit, pour finir au Vatican, et de nuit c'est vraiment sympathique, car vide de touristes.

Jour 2 :

Après une bonne nuit de sommeil, nous avons trouvé un café pour prendre le petit-déjeuner, une fois le croissant et l'expresso dans le ventre, nous nous sommes rendu dans le centre, en passant pas de nombreuses places, avec un arrêt autour du Forum Romain/Palatino.

Un peu plus loin, nous sommes tombés sur le Vittoriano, aussi appelé Monument à Victor-Emmanuel II qui offre une jolie vue avec un peu de hauteur.

Direction ensuite, en ce début d'après midi vers le Colisée, impressionnant, mais vraiment bondé de touristes.

Une fois la principale attraction touristique de la ville vue, nous sommes retournés du côté du Trastevere pour de nouveau manger un bout et planifier la suite de l'exploration de la capitale italienne.

Après une longue marche, en passant à nouveau devant pas mal de monuments et églises, nous nous sommes retrouvés au coeur du quartier étudiant, San Lorenzo, autour d'une bière dans un bar.

Quelques verres plus tard, nous nous sustentions dans un restaurant plutôt sympathique et pas trop cher, avant de repartir se graisser le toboggan dans un bar étudiant à quelques pas de là. Il fallait bien prendre des forces pour longuement marcher dans la capitale de nuit.

L'avantage de cette balade nocturne a été de pouvoir profiter du Panthéon, de la Fontaine de Trevi et d'autres attractions touristiques habituellement bondées, sans grand monde autour.

Après cette petite marche, retour à l'appartement pour une bonne nuit de sommeil.

Jour 3 :

Dernier jour pour visiter la ville, après une très longue marche matinale avec un passage par de nombreuses places dont la Piazza di Spagna, et le marché Campo de' Fiori, nous sommes partis dans les hauteurs de la ville, dans le parc autour de la Villa Borghese. Chouette vue sur la ville d'ailleurs depuis ce lieu. 

La Fontaine de Trevi en journée...

Après une très longue marche, retour dans le quartier Trastevere histoire de manger un bout, se poser quelques instants à l'appartement et planifier la suite des choses à voir.

Une fois une bonne glace engloutie à quelques pas de là, nous sommes retournés dans le centre, pour revoir pas mal de lieux touristiques mais avec bien moins de monde cette fois-ci. 

Après s'être plus ou moins perdus, nous sommes revenus non loin de l'appartement pour prendre un dernier repas dans un restaurant, avant de reprendre des forces pour une dernière longue balade en ville histoire de clore le séjour en beauté.

Jour 4 : 

Réveil à 6h30 pour une petite marche jusqu'au au Termini, là où le bus nous déposait à l'aéroport, arrivé à destination, nous avons passé les contrôles de sécurités, embarqué et décollé. Et c'est à la sortie de l'aéroport de Charleroi que les problèmes ont commencé, arrivés à la voiture, plus de batterie ... 
Après l'avoir poussé, attendu la dépanneuse un petit moment, acheté une batterie dans un Norauto belge au milieu de nul, nous avons pu prendre la route et arriver entier à destination. La délivrance.

Galerie photo (cliquez pour faire défiler)

Aussi disponible juste ici

TL:DR 

Rome c'est chouette, évitez les lieux touristiques la journée parce que c'est vraiment bondé, c'est mieux d'y aller le soir.
Évitez aussi de manger à proximité des lieux touristiques, éloignez-vous un peu du centre et perdez-vous dans des ruelles pour manger des plats authentiques et bien moins chers.
Faire Rome à pied est largement faisable, et c'est tellement plus sympa de se perdre dans les ruelles et de tomber face à des monuments sans s'y attendre. 
J'ai surement oublié beaucoup de lieux dans cet article, mais sachant que rien n'était planifié, c'était compliqué de tout retenir

[tuto] : Une console dans une cartouche de NES

Un soir en trainant sur Youtube, je suis tombé sur ce tutoriel de la chaine Snazzy Labs qui explique comment transformer une cartouche de NES en un émulateur qui supporte pas mal de consoles avec un Raspberry Pi Zero et quelques autres accessoires, le tout sans avoir besoin de souder quoi que ce soit, ce qui rend la chose extrêmement simple et ne demande pas un temps fou.

Il faut avouer que c'est bien plus cool (et moins cher) que la NES Mini qui est limité à 30 jeux.

Ce post va être plus ou moins une traduction française de la vidéo originale (visible ici), bonne lecture.

Matériel nécessaire :

On arrive à un prix total d'un peu moins de 40€ pour le tout (soit 20€ de moins que la NES Classic Mini), à noter que pour faire simple les produits sont listés sur Amazon, mais vous pouvez les trouver bien moins chers ailleurs.

C'est parti ! 

Pour commencer, téléchargez Apple Pi Baker si vous êtes sous macOS ou Win32 Disk Imager si vous êtes sous Windows et RetroPie (Version 0/1) puis connectez la carte microSD à votre ordinateur.
Le premier logiciel téléchargé va permettre de préparer le carte microSD sur lequel RetroPie, un OS dédié à l'émulation sera installé.

macOS : Lancez Apple Pi Backer, entrez votre mot de passe et cliquez sur le bouton "Prep for NOOBS" pour formater la carte mémoire au format FAT32, afin qu'elle soit reconnue pour le Raspberry Pi. 
Une fois que c'est fait, cliquez sur Restore Backup, trouvez le fichier .img de RetroPie précédemment téléchargé et sélectionnez-le. 
Windows : Ouvrez Win32 Disk Imager, cliquez sur l'icône bleue de dossier à droite et sélectionnez le ficher .img de RetroPie précédemment téléchargé. Avant de cliquer sur Write, vérifiez que le périphérique sélectionné est bien votre carte microSD, puis allez-y.

Maintenant que la carte mémoire est prête, insérez la dans le Raspberry Pi Zero.

Avant de tout monter dans la cartouche, il va falloir tester que tout marche, commencez par brancher le port micro USB le câble USB OTG au hub USB, puis la manette à celui ci.
Sur le second port microUSB (Power), branchez la rallonge microUSB qui sera alimentée au bout par le chargeur du téléphone ou toute autre source d'alimentation USB, celle de votre télévison par exemple.
Enfin, branchez l'adaptateur miniHDMI vers HDMI à un câble HDMI relié à un écran. 

Si tout est bien fait, une image devrait apparaitre et la configuration de la manette va pouvoir se faire.

Avant toute chose on va permettre à la carte SD de pouvoir stocker tous les jeux dans la limite de sa capacité. Pour cela, il suffit d'aller dans le menu RetroPie, puis et de sélectionner Raspi-config et enfin Expand Filesystem, quelques lignes de code vont apparaitre et ça sera bon.

Pour éviter tout souci de son plus tard, retirez la carte SD du Raspberry Pi et connectez la à votre ordinateur. Naviguez et trouvez le fichier config.txt, éditez le en supprimant le # devant hdmi_drive=2 (#hdmi_drive=2 devient hdmi_drive=2), sauvegardez et remettez la carte SD en place dans le Raspberry.

Une fois que tout est opérationnel, on peut passer à la partie montage, qui va être une sacrée partie d'origami.

Commencez par retirer la séparation en plastique des deux faces de la cartouche, avec un cutter, une pince, une scie, ou autre outil que vous jugez adéquat puis poncez un peu pour aplatir le tout.

On va maintenant s'attaquer au hub USB. Enlevez la protection en plastique et retirez la LED, qui n'aura pas d'utilité et empêchera la cartouche de se fermer correctement à l'aide d'une pince.

Tout est prêt pour passer un petit moment à plier les câbles dans tous les sens pour tout faire rentrer dans la cartouche. Je vous conseille de placer le hub USB dans le coin comme indiqué sur la photo ci-dessous, il rentre parfaitement. 

Fixez bien les différentes parties avec de la colle forte, du scotch ou autre chose qui empêchera l'intérieur de bouger.

Il ne manque plus que les jeux ! 

Pour ajouter des jeux à votre nouvelle console, rien de plus simple, commencez par formater votre clé USB au format FAT32. Une fois que c'est fait, créez un dossier vide appelé retropie, branchez ensuite la clé au Raspberry Pi et automatiquement plusieurs dossiers vont se créer sur la clé.
Glissez alors les ROMs téléchargées (Google est votre ami sur ce coup) dans les dossiers /retropie/roms avec le nom des consoles et de même pour les BIOS (lien .torrent) des consoles dans le dossier BIOS.

C'est prêt ! Il ne vous reste plus qu'à jouer !

Par la suite j'ai choisi j'ajouter ce petit dongle Wifi pour pouvoir envoyer les jeux directement depuis mon ordi sans devoir m'embêter avec la clé USB, ce qui est assez pratique.

Liens utiles : 

City trip : 3 jours à Copenhague

La Scandinavie commençait un peu à me manquer, et sur un coup de tête (pour changer), on est parti 3 jours avec un pote passer quelques jours dans la capitale danoise, l'occasion de vous écrire quelques lignes sur ce voyage et de vous faire partager quelques photos.

Après un plan Voyages Pirates pour Stockholm qui nous est passé sous le nez en termes de dates restantes, on a réussi à trouver un vol Ryanair au départ de Bruxelles direction Copenhague, histoire de rester dans l'ambiance nordique. Dans la foulée on a trouvé un Airbnb à 5 de minutes de l'aéroport et à 8 minutes du centre-ville en métro/train. Moins de 2h plus tard tout était réservé.

Un peu à la manière de l'article sur l'Islande, celui-ci sera aussi raconté de manière chronologique avec la galerie à la fin, bonne lecture.

Matériel et bagages

Sachant que le voyage n'a duré que 3 jours nous sommes partis assez légers. De me côté j'ai opté pour un simple sac à dos dans lequel, en plus de quelques vêtements assez chauds et affaires de toilettes, j'y ai glissé mon Fujifilm X100T avec une plaque de verre de soudure (vous verrez plus loin pourquoi), le Canon AE-1 Program et quelques pellicules (ce qui n'a servi à rien vu que la pile m'a lâché sur place), un mini-trépied, une batterie externe, un chargeur multi-USB, des écouteurs et mon téléphone.

Ce séjour a aussi l'occasion de tester la carte Revolut qui trainait depuis un petit moment dans mon portefeuille. Le principe de cette carte est de permettre de payer et retirer dans les distributeurs automatiques à l'étranger sans aucun frais, en l'ayant au préalablement rechargé/crédité.

Jour 1 : Départ : Nancy - Bruxelles

Étant donné que le vol direction Copenhague était à 6h30 le mercredi, nous en avons profité pour faire un saut à Bruxelles en covoiturage après que Valentine (que je remercie au passage, ainsi que son copain) ait proposé de nous héberger quelques heures.

Ces quelques heures dans la capitale belge ont été l'occasion de visiter quelques rues et de se sustenter au Cap Africa, un restaurant spécialisé dans la cuisine africaine avant de faire quelques photos sur les toits de la ville.

Jour 2 : Arrivée à Copenhague et découverte de la ville

"Réveil" à 2h55, il est l'heure de se diriger vers la Gare du Midi pour prendre un bus direction Charleroi, comptez une bonne heure et 14€ pour vous y rendre si comme nous vous réservez moins d'une semaine avant. Contrôle de sécurité passé, décollage, atterrissage, nous voilà au Danemark après 1h30 de vol.

Soyez rusés prenez le ticket de transport valable 72h pour 26€ (la première dépense en arrivant) histoire de pouvoir vous rendre un peu partout dans Copenhague et aux alentours en bus, trains et métros, qui ces derniers circulent 24h/24 et sans limites du nombre voyage. Si vous comptez rester uniquement dans le centre-ville cette dépense n'est pas nécessaire, car tout peut être fait à pied avec de la patience sauf le trajet jusqu'à l'aéroport (et encore).

Étant donné que nous devions attendre 14h pour récupérer les clés du Airbnb dans le quartier d'Amager Vest, ça a été l'occasion de découvrir les rues et monuments de la capitale en marchant quelques kilomètres, mais avant ça nous avons pris un bon kanelsnurrer (brioche à la cannelle) en guise de petit-déjeuner.

Moment de délivrance, après plus de 24h sans réellement dormir et avec 20km dans les jambes on a récupéré les clés de notre logement situé de quelques jours et fait une petite sieste avant de découvrir la vie nocturne de la capitale danoise après une rapide recherche Trip Advisor des meilleurs bar de la ville.

En se rendant dans le centre nous nous sommes retrouvé face à cette belle scène (avec une photo sur Unsplash).

Nous nous sommes retrouvés à traverser la ville et un chantier (par accident) pour finir au Fermentoren, un bar avec de bonnes bières locales, à être les plus jeunes du lieu parce qu'apparemment les étudiants sont plus branchés boites et soirées appartement que bars, d'après la rumeur.

Après quelques verres direction l'appartement et les lits histoire de se reposer avant d'attaquer une nouvelle journée en Scandinavie.

Jour 3 : Visite de Copenhague

La nuit de sommeil a fait du bien et a permis de bien se reposer avant d'attaquer la deuxième journée de balade à Copenhague.

Premier arrêt de la journée à l'Église de Notre-Sauveur qui offre un point de vue à 360° sur la capitale pour 5€.

Après avoir admiré la ville de haut, nous sommes redescendus marcher dans les rues pour nous retrouver pas loin des quais et finir du coté du Copenhague Street Food dans les coups de midi pour manger un bon burger local au Surf and Turf.

Rassasiés, nous sommes ensuite partis faire un tour dans le quartier Christiania, une ancienne base militaire abandonnée qui est devenue un quartier autogéré avec ses propres règles (pour en savoir plus sur le sujet), dont celle de ne pas prendre de photo, ce qui explique pourquoi cette partie ne sera pas illustrée.

Une fois ce quartier visité, nous avons continué vers une autre attraction touristique, les quais du quartier de Nyhavn et ses maisons colorés au bord de l'eau avant de se retrouver un peu par hasard au Parc Churchill après beaucoup marché encore une fois un peu partout.

L'après-midi s'est fini au Baresso Café pour gouter à nouveau un kanelsnurrer et un chocolat chaud avec de rentrer à l'appartement histoire de manger et trouver un nouveau bar danois où boire quelques bières locales.

Après une seconde balade nocturne et quelques photos en pose longue de la ville, nous avons fini au Ørsted Ølbar, un autre très bon bar qui propose une très bonne carte de øl (bières), histoire de se ravitailler avant de repartir arpenter les rues de la capitale.

Jour 4 : Autour du centre ville

Pour cette dernière pleine journée à Copenhague, nous avons décidé de nous éloigner un peu de l'hyper centre et des lieux touristiques en allant faire un tour dans le quartier "branché" de Nørrebro, avec ses nombreux antiquaires et spots de restauration.

Après avoir fait quelques kilomètres dans ces rues atypiques et un saut au BaNanna Park nous nous sommes arrêtés au Dürüm Bar dans les coups de midi pour se déguster ce qui est censé être un des meilleurs kébabs de la capitale danoise, c'était bon.

Un peu par hasard nous nous sommes retrouvés dans le centre sans trop suivre un chemin précis, à croire qu'il est impossible de se perdre dans cette ville. Ça a été l'occasion de faire quelques essais photo de pose longue en journée en utilisant une plaque de verre de soudure, sauf que n'ayant pas de scotch il a fallu la tenir à la main devant l'appareil, ce qui a donné un effet "original" aux photos. 

Continuant à marcher, nous nous sommes retrouvé à Vesterbro, un quartier derrière la gare plutôt sympathique avec ses beaux bâtiments et ses nombreux cafés avant de trouver un arrêt de métro pour nous emmener au bord de la mer.  

En retournant à l'appartement pour nous reposer un peu et trouver quoi faire en ce dernier soir, nous avons traversé une bonne partie de quartier résidentiel d'Amager Øst.

Ayant envie de manger au moins quelque chose de local, TripAdvisor nous a conseillé le Paludan Bogcafé, un où l'on mange restaurant au milieu de livres et situé juste en face de la magnifique bibliothèque universitaire. C'était bien bon et astuce bonne à savoir, une carte étudiante française est acceptée là bas, ce qui offre une pinte moins chère. 

Bien remplis et après une bonne marche digestive, nous nous sommes mis à la recherche d'un bar et sommes tombés sur The Dubliner, un pub sympathique qui proposait entre autres de la Einstök, une bonne bière islandaise.

Après s'être graissé le gosier, nous sommes rentrés à l'appartement pour dormir quelques heures avant de rentrer au pays.

Jour 5 : Retour au pays

Cette partie va être relativement courte, elle va seulement traiter du réveil à 6h pour aller à l'aéroport de Copenhague en train, du covoiturage pour rentrer depuis l'aéroport de Charleroi et de l'arrivée en France. Ah, ben voilà c'est fini.

Conclusion 

En 3 vraies journées nous n'avons forcement pas eu le temps de tout voir dans la capitale danoise, mais avec 30 kilomètres de marche chaque jour on a bien découvert au fur et à mesure la ville à la manière d'Age of Empire.

Prévoyez quand même un certain budget, car là-bas la vie est assez chère, comme dans tous les pays scandinaves. 

Au niveau du prix, le voyage nous a couté autour de 280/300€ par personne en prenant en compte toutes les dépenses. En faisant un rapide coût par personne on compte l'avion avec Ryanair pour 30€, 55€ de covoiturage et bus pour aller à l'aéroport,130€ pour le Airbnb, 26€ pour le transport dans la capitale, le reste des dépenses ayant fondu principalement pour les repas et les bars. 

La galerie photo est disponible juste en dessous (en cliquant pour faire défiler les images) ou juste ici pour un affichage sans le texte.

Liens utiles :