City trip : 3 jours à Rome

Ça commençait à faire un petit moment que je n'avais pas bougé de Nancy, puis l'occasion s'est présentée d'aller faire un tour quelques jours dans la capitale italienne et par la même occasion de raconter un peu tout ça à travers un article et quelques photos.

Comme toujours, c'est raconté de manière chronologique, bonne lecture !

Dans le sac :

Pour ces 4 jours le sac est plutôt léger, on y trouve quelques vêtements, une batterie externe, le passeport, un carnet pour gribouiller quelques notes et au niveau des appareils photo le même combo qu'à Copenhague, à savoir le Canon AE-1 Program et le Fujifilm X100T (avec un petit trépied pour les photos de nuit qui n'est pas sur la photo, et qui au final n'a pas servi).

Jour 0 :

Cette partie est juste ici pour parler de l'organisation en amont.

Habitant sur Nancy et décollant à 7h du matin de Bruxelles, il a fallu partir un peu avant, ce qui a été l'occasion de faire un saut dans la capitale messine, pour y manger un bon kebab et dormir quelques heures avant de prendre la route direction Charleroi.

Jour 1 :

Arrivés à l'aéroport Charleroi un peu avant 5h, nous sommes rapidement passé au traditionnel contrôle de sécurité avant d'attendre l'embarquement pendant un petit moment. Le décollage a eu lieu à 7h et 2h plus tard nous atterrissons à l'aéroport de Rome Ciampino.

Malins, nous n'avions pas prévu comment nous rendre en ville, et à l'appartement, après une improvisation pour le choix d'un bus et d'un métro nous nous sommes retrouvés plutôt près de là où nous devions nous rendre, à savoir le Circo Massimo, et après une petite marche, nous avons récupéré les clés de notre appartement pour les 3 jours à venir. Sachez qu'à Rome il y a une taxe de séjour de 3,50€ par personne et par nuit qui applique dans le cas des réservations via Airbnb.

Une fois les clés récupérées, nous nous sommes aventurés dans le quartier, le Trastevere, histoire de manger un morceau, et logiquement le choix fut celui de la pizza.

Après une petite balade aux alentours, nous sommes revenus à l'appartement pour une sieste, avant de repartir explorer les alentours de nuit, pour finir au Vatican, et de nuit c'est vraiment sympathique, car vide de touristes.

Jour 2 :

Après une bonne nuit de sommeil, nous avons trouvé un café pour prendre le petit-déjeuner, une fois le croissant et l'expresso dans le ventre, nous nous sommes rendu dans le centre, en passant pas de nombreuses places, avec un arrêt autour du Forum Romain/Palatino.

Un peu plus loin, nous sommes tombés sur le Vittoriano, aussi appelé Monument à Victor-Emmanuel II qui offre une jolie vue avec un peu de hauteur.

Direction ensuite, en ce début d'après midi vers le Colisée, impressionnant, mais vraiment bondé de touristes.

Une fois la principale attraction touristique de la ville vue, nous sommes retournés du côté du Trastevere pour de nouveau manger un bout et planifier la suite de l'exploration de la capitale italienne.

Après une longue marche, en passant à nouveau devant pas mal de monuments et églises, nous nous sommes retrouvés au coeur du quartier étudiant, San Lorenzo, autour d'une bière dans un bar.

Quelques verres plus tard, nous nous sustentions dans un restaurant plutôt sympathique et pas trop cher, avant de repartir se graisser le toboggan dans un bar étudiant à quelques pas de là. Il fallait bien prendre des forces pour longuement marcher dans la capitale de nuit.

L'avantage de cette balade nocturne a été de pouvoir profiter du Panthéon, de la Fontaine de Trevi et d'autres attractions touristiques habituellement bondées, sans grand monde autour.

Après cette petite marche, retour à l'appartement pour une bonne nuit de sommeil.

Jour 3 :

Dernier jour pour visiter la ville, après une très longue marche matinale avec un passage par de nombreuses places dont la Piazza di Spagna, et le marché Campo de' Fiori, nous sommes partis dans les hauteurs de la ville, dans le parc autour de la Villa Borghese. Chouette vue sur la ville d'ailleurs depuis ce lieu. 

La Fontaine de Trevi en journée...

Après une très longue marche, retour dans le quartier Trastevere histoire de manger un bout, se poser quelques instants à l'appartement et planifier la suite des choses à voir.

Une fois une bonne glace engloutie à quelques pas de là, nous sommes retournés dans le centre, pour revoir pas mal de lieux touristiques mais avec bien moins de monde cette fois-ci. 

Après s'être plus ou moins perdus, nous sommes revenus non loin de l'appartement pour prendre un dernier repas dans un restaurant, avant de reprendre des forces pour une dernière longue balade en ville histoire de clore le séjour en beauté.

Jour 4 : 

Réveil à 6h30 pour une petite marche jusqu'au au Termini, là où le bus nous déposait à l'aéroport, arrivé à destination, nous avons passé les contrôles de sécurités, embarqué et décollé. Et c'est à la sortie de l'aéroport de Charleroi que les problèmes ont commencé, arrivés à la voiture, plus de batterie ... 
Après l'avoir poussé, attendu la dépanneuse un petit moment, acheté une batterie dans un Norauto belge au milieu de nul, nous avons pu prendre la route et arriver entier à destination. La délivrance.

Galerie photo (cliquez pour faire défiler)

Aussi disponible juste ici

TL:DR 

Rome c'est chouette, évitez les lieux touristiques la journée parce que c'est vraiment bondé, c'est mieux d'y aller le soir.
Évitez aussi de manger à proximité des lieux touristiques, éloignez-vous un peu du centre et perdez-vous dans des ruelles pour manger des plats authentiques et bien moins chers.
Faire Rome à pied est largement faisable, et c'est tellement plus sympa de se perdre dans les ruelles et de tomber face à des monuments sans s'y attendre. 
J'ai surement oublié beaucoup de lieux dans cet article, mais sachant que rien n'était planifié, c'était compliqué de tout retenir

[tuto] : Une console dans une cartouche de NES

Un soir en trainant sur Youtube, je suis tombé sur ce tutoriel de la chaine Snazzy Labs qui explique comment transformer une cartouche de NES en un émulateur qui supporte pas mal de consoles avec un Raspberry Pi Zero et quelques autres accessoires, le tout sans avoir besoin de souder quoi que ce soit, ce qui rend la chose extrêmement simple et ne demande pas un temps fou.

Il faut avouer que c'est bien plus cool (et moins cher) que la NES Mini qui est limité à 30 jeux.

Ce post va être plus ou moins une traduction française de la vidéo originale (visible ici), bonne lecture.

Matériel nécessaire :

On arrive à un prix total d'un peu moins de 40€ pour le tout (soit 20€ de moins que la NES Classic Mini), à noter que pour faire simple les produits sont listés sur Amazon, mais vous pouvez les trouver bien moins chers ailleurs.

C'est parti ! 

Pour commencer, téléchargez Apple Pi Baker si vous êtes sous macOS ou Win32 Disk Imager si vous êtes sous Windows et RetroPie (Version 0/1) puis connectez la carte microSD à votre ordinateur.
Le premier logiciel téléchargé va permettre de préparer le carte microSD sur lequel RetroPie, un OS dédié à l'émulation sera installé.

macOS : Lancez Apple Pi Backer, entrez votre mot de passe et cliquez sur le bouton "Prep for NOOBS" pour formater la carte mémoire au format FAT32, afin qu'elle soit reconnue pour le Raspberry Pi. 
Une fois que c'est fait, cliquez sur Restore Backup, trouvez le fichier .img de RetroPie précédemment téléchargé et sélectionnez-le. 
Windows : Ouvrez Win32 Disk Imager, cliquez sur l'icône bleue de dossier à droite et sélectionnez le ficher .img de RetroPie précédemment téléchargé. Avant de cliquer sur Write, vérifiez que le périphérique sélectionné est bien votre carte microSD, puis allez-y.

Maintenant que la carte mémoire est prête, insérez la dans le Raspberry Pi Zero.

Avant de tout monter dans la cartouche, il va falloir tester que tout marche, commencez par brancher le port micro USB le câble USB OTG au hub USB, puis la manette à celui ci.
Sur le second port microUSB (Power), branchez la rallonge microUSB qui sera alimentée au bout par le chargeur du téléphone ou toute autre source d'alimentation USB, celle de votre télévison par exemple.
Enfin, branchez l'adaptateur miniHDMI vers HDMI à un câble HDMI relié à un écran. 

Si tout est bien fait, une image devrait apparaitre et la configuration de la manette va pouvoir se faire.

Avant toute chose on va permettre à la carte SD de pouvoir stocker tous les jeux dans la limite de sa capacité. Pour cela, il suffit d'aller dans le menu RetroPie, puis et de sélectionner Raspi-config et enfin Expand Filesystem, quelques lignes de code vont apparaitre et ça sera bon.

Pour éviter tout souci de son plus tard, retirez la carte SD du Raspberry Pi et connectez la à votre ordinateur. Naviguez et trouvez le fichier config.txt, éditez le en supprimant le # devant hdmi_drive=2 (#hdmi_drive=2 devient hdmi_drive=2), sauvegardez et remettez la carte SD en place dans le Raspberry.

Une fois que tout est opérationnel, on peut passer à la partie montage, qui va être une sacrée partie d'origami.

Commencez par retirer la séparation en plastique des deux faces de la cartouche, avec un cutter, une pince, une scie, ou autre outil que vous jugez adéquat puis poncez un peu pour aplatir le tout.

On va maintenant s'attaquer au hub USB. Enlevez la protection en plastique et retirez la LED, qui n'aura pas d'utilité et empêchera la cartouche de se fermer correctement à l'aide d'une pince.

Tout est prêt pour passer un petit moment à plier les câbles dans tous les sens pour tout faire rentrer dans la cartouche. Je vous conseille de placer le hub USB dans le coin comme indiqué sur la photo ci-dessous, il rentre parfaitement. 

Fixez bien les différentes parties avec de la colle forte, du scotch ou autre chose qui empêchera l'intérieur de bouger.

Il ne manque plus que les jeux ! 

Pour ajouter des jeux à votre nouvelle console, rien de plus simple, commencez par formater votre clé USB au format FAT32. Une fois que c'est fait, créez un dossier vide appelé retropie, branchez ensuite la clé au Raspberry Pi et automatiquement plusieurs dossiers vont se créer sur la clé.
Glissez alors les ROMs téléchargées (Google est votre ami sur ce coup) dans les dossiers /retropie/roms avec le nom des consoles et de même pour les BIOS (lien .torrent) des consoles dans le dossier BIOS.

C'est prêt ! Il ne vous reste plus qu'à jouer !

Par la suite j'ai choisi j'ajouter ce petit dongle Wifi pour pouvoir envoyer les jeux directement depuis mon ordi sans devoir m'embêter avec la clé USB, ce qui est assez pratique.

Liens utiles : 

City trip : 3 jours à Copenhague

La Scandinavie commençait un peu à me manquer, et sur un coup de tête (pour changer), on est parti 3 jours avec un pote passer quelques jours dans la capitale danoise, l'occasion de vous écrire quelques lignes sur ce voyage et de vous faire partager quelques photos.

Après un plan Voyages Pirates pour Stockholm qui nous est passé sous le nez en termes de dates restantes, on a réussi à trouver un vol Ryanair au départ de Bruxelles direction Copenhague, histoire de rester dans l'ambiance nordique. Dans la foulée on a trouvé un Airbnb à 5 de minutes de l'aéroport et à 8 minutes du centre-ville en métro/train. Moins de 2h plus tard tout était réservé.

Un peu à la manière de l'article sur l'Islande, celui-ci sera aussi raconté de manière chronologique avec la galerie à la fin, bonne lecture.

Matériel et bagages

Sachant que le voyage n'a duré que 3 jours nous sommes partis assez légers. De me côté j'ai opté pour un simple sac à dos dans lequel, en plus de quelques vêtements assez chauds et affaires de toilettes, j'y ai glissé mon Fujifilm X100T avec une plaque de verre de soudure (vous verrez plus loin pourquoi), le Canon AE-1 Program et quelques pellicules (ce qui n'a servi à rien vu que la pile m'a lâché sur place), un mini-trépied, une batterie externe, un chargeur multi-USB, des écouteurs et mon téléphone.

Ce séjour a aussi l'occasion de tester la carte Revolut qui trainait depuis un petit moment dans mon portefeuille. Le principe de cette carte est de permettre de payer et retirer dans les distributeurs automatiques à l'étranger sans aucun frais, en l'ayant au préalablement rechargé/crédité.

Jour 1 : Départ : Nancy - Bruxelles

Étant donné que le vol direction Copenhague était à 6h30 le mercredi, nous en avons profité pour faire un saut à Bruxelles en covoiturage après que Valentine (que je remercie au passage, ainsi que son copain) ait proposé de nous héberger quelques heures.

Ces quelques heures dans la capitale belge ont été l'occasion de visiter quelques rues et de se sustenter au Cap Africa, un restaurant spécialisé dans la cuisine africaine avant de faire quelques photos sur les toits de la ville.

Jour 2 : Arrivée à Copenhague et découverte de la ville

"Réveil" à 2h55, il est l'heure de se diriger vers la Gare du Midi pour prendre un bus direction Charleroi, comptez une bonne heure et 14€ pour vous y rendre si comme nous vous réservez moins d'une semaine avant. Contrôle de sécurité passé, décollage, atterrissage, nous voilà au Danemark après 1h30 de vol.

Soyez rusés prenez le ticket de transport valable 72h pour 26€ (la première dépense en arrivant) histoire de pouvoir vous rendre un peu partout dans Copenhague et aux alentours en bus, trains et métros, qui ces derniers circulent 24h/24 et sans limites du nombre voyage. Si vous comptez rester uniquement dans le centre-ville cette dépense n'est pas nécessaire, car tout peut être fait à pied avec de la patience sauf le trajet jusqu'à l'aéroport (et encore).

Étant donné que nous devions attendre 14h pour récupérer les clés du Airbnb dans le quartier d'Amager Vest, ça a été l'occasion de découvrir les rues et monuments de la capitale en marchant quelques kilomètres, mais avant ça nous avons pris un bon kanelsnurrer (brioche à la cannelle) en guise de petit-déjeuner.

Moment de délivrance, après plus de 24h sans réellement dormir et avec 20km dans les jambes on a récupéré les clés de notre logement situé de quelques jours et fait une petite sieste avant de découvrir la vie nocturne de la capitale danoise après une rapide recherche Trip Advisor des meilleurs bar de la ville.

En se rendant dans le centre nous nous sommes retrouvé face à cette belle scène (avec une photo sur Unsplash).

Nous nous sommes retrouvés à traverser la ville et un chantier (par accident) pour finir au Fermentoren, un bar avec de bonnes bières locales, à être les plus jeunes du lieu parce qu'apparemment les étudiants sont plus branchés boites et soirées appartement que bars, d'après la rumeur.

Après quelques verres direction l'appartement et les lits histoire de se reposer avant d'attaquer une nouvelle journée en Scandinavie.

Jour 3 : Visite de Copenhague

La nuit de sommeil a fait du bien et a permis de bien se reposer avant d'attaquer la deuxième journée de balade à Copenhague.

Premier arrêt de la journée à l'Église de Notre-Sauveur qui offre un point de vue à 360° sur la capitale pour 5€.

Après avoir admiré la ville de haut, nous sommes redescendus marcher dans les rues pour nous retrouver pas loin des quais et finir du coté du Copenhague Street Food dans les coups de midi pour manger un bon burger local au Surf and Turf.

Rassasiés, nous sommes ensuite partis faire un tour dans le quartier Christiania, une ancienne base militaire abandonnée qui est devenue un quartier autogéré avec ses propres règles (pour en savoir plus sur le sujet), dont celle de ne pas prendre de photo, ce qui explique pourquoi cette partie ne sera pas illustrée.

Une fois ce quartier visité, nous avons continué vers une autre attraction touristique, les quais du quartier de Nyhavn et ses maisons colorés au bord de l'eau avant de se retrouver un peu par hasard au Parc Churchill après beaucoup marché encore une fois un peu partout.

L'après-midi s'est fini au Baresso Café pour gouter à nouveau un kanelsnurrer et un chocolat chaud avec de rentrer à l'appartement histoire de manger et trouver un nouveau bar danois où boire quelques bières locales.

Après une seconde balade nocturne et quelques photos en pose longue de la ville, nous avons fini au Ørsted Ølbar, un autre très bon bar qui propose une très bonne carte de øl (bières), histoire de se ravitailler avant de repartir arpenter les rues de la capitale.

Jour 4 : Autour du centre ville

Pour cette dernière pleine journée à Copenhague, nous avons décidé de nous éloigner un peu de l'hyper centre et des lieux touristiques en allant faire un tour dans le quartier "branché" de Nørrebro, avec ses nombreux antiquaires et spots de restauration.

Après avoir fait quelques kilomètres dans ces rues atypiques et un saut au BaNanna Park nous nous sommes arrêtés au Dürüm Bar dans les coups de midi pour se déguster ce qui est censé être un des meilleurs kébabs de la capitale danoise, c'était bon.

Un peu par hasard nous nous sommes retrouvés dans le centre sans trop suivre un chemin précis, à croire qu'il est impossible de se perdre dans cette ville. Ça a été l'occasion de faire quelques essais photo de pose longue en journée en utilisant une plaque de verre de soudure, sauf que n'ayant pas de scotch il a fallu la tenir à la main devant l'appareil, ce qui a donné un effet "original" aux photos. 

Continuant à marcher, nous nous sommes retrouvé à Vesterbro, un quartier derrière la gare plutôt sympathique avec ses beaux bâtiments et ses nombreux cafés avant de trouver un arrêt de métro pour nous emmener au bord de la mer.  

En retournant à l'appartement pour nous reposer un peu et trouver quoi faire en ce dernier soir, nous avons traversé une bonne partie de quartier résidentiel d'Amager Øst.

Ayant envie de manger au moins quelque chose de local, TripAdvisor nous a conseillé le Paludan Bogcafé, un où l'on mange restaurant au milieu de livres et situé juste en face de la magnifique bibliothèque universitaire. C'était bien bon et astuce bonne à savoir, une carte étudiante française est acceptée là bas, ce qui offre une pinte moins chère. 

Bien remplis et après une bonne marche digestive, nous nous sommes mis à la recherche d'un bar et sommes tombés sur The Dubliner, un pub sympathique qui proposait entre autres de la Einstök, une bonne bière islandaise.

Après s'être graissé le gosier, nous sommes rentrés à l'appartement pour dormir quelques heures avant de rentrer au pays.

Jour 5 : Retour au pays

Cette partie va être relativement courte, elle va seulement traiter du réveil à 6h pour aller à l'aéroport de Copenhague en train, du covoiturage pour rentrer depuis l'aéroport de Charleroi et de l'arrivée en France. Ah, ben voilà c'est fini.

Conclusion 

En 3 vraies journées nous n'avons forcement pas eu le temps de tout voir dans la capitale danoise, mais avec 30 kilomètres de marche chaque jour on a bien découvert au fur et à mesure la ville à la manière d'Age of Empire.

Prévoyez quand même un certain budget, car là-bas la vie est assez chère, comme dans tous les pays scandinaves. 

Au niveau du prix, le voyage nous a couté autour de 280/300€ par personne en prenant en compte toutes les dépenses. En faisant un rapide coût par personne on compte l'avion avec Ryanair pour 30€, 55€ de covoiturage et bus pour aller à l'aéroport,130€ pour le Airbnb, 26€ pour le transport dans la capitale, le reste des dépenses ayant fondu principalement pour les repas et les bars. 

La galerie photo est disponible juste en dessous (en cliquant pour faire défiler les images) ou juste ici pour un affichage sans le texte.

Liens utiles :

Road trip : 10 jours en Islande (+ concours terminé)

Après être tombé sur un bon plan Voyages Pirates nous sommes partis en Islande avec Blanche faire le tour de l'île sur un coup de tête. Et logiquement, j’en ai profité pour faire plein de photos car les paysages que nous avons traversés étaient, de loin, les plus beaux que j’avais eus l’occasion de voir.

Durant ces 10 jours à rouler sur les routes de l'île, j'ai dû dire un nombre incalculable de fois "woaw", et j'ai eu envie de vous raconter ce périple un peu plus qu'avec seulement des photos (et aussi pour remplir un peu ce blog).

Pour ceux qui veulent uniquement voir les photos ou sont là juste pour le concours, rendez vous en toute fin d'article ou cliquez tout simplement ici pour accéder à la galerie.

Un grand merci à Lomography pour le prêt du Lomo Instant au passage !

Jour 1 : Départ de Paris direction Reykjavik

Ça va aller très vite en fait pour cette partie, on a fait Nancy - Paris Charles de Gaulle en TGV puis le vol direction Reykjavik qui a décollé à 22h10. À noter que si votre bagage est un peu hors format, ça passera quand même, testé et approuvé avec un sac à 9,3kg alors que la limite fixée par WOW Airlines était à 5kg.

Nous sommes arrivés à l'aéroport de Keflavik à 23h30 (comptez -3h de décalage horaire). Ensuite il a fallu prendre un Flybus (trajet de 50 minutes, sans besoin de réserver à l’avance) direction la gare routière de Reykjavik. De là nous avons marché 30 minutes jusqu'à notre auberge de jeunesse, pour profiter de dormir un peu avant la découverte de la capitale.

Jour 2 : Reykjavik et la finale de l'Euro 2016

Après un réveil matinal, nous sommes partis à la recherche d'un endroit où « petit-déjeuner » avant de partir visiter la ville. On a pas mal vagabondé dans les rues de Reykjavik, avec visites de la célèbre église, du musée de la ville, qui, au passage est très intéressant.

Puis nous sommes retournés dans le centre ville pour récupérer la tente que nous avions louée chez Iceland Camping Equipment Rental (ils sont sympas et français) et l'avons déposé dans l'auberge de jeunesse où nous avions dormi la nuit précédente avant de se poser sur une place pour regarder la finale de l'Euro 2016 en mangeant un hot-dog islandais.

Après cette défaite, l'excuse était parfaite pour découvrir les bières locales et se balader un peu plus dans les rues de la capitale avant d'aller se reposer quelques heures histoire d'être en forme pour le grand départ autour de l'île.

Jour 3 : C'est parti !

Dernière matinée à Reykjavik. Nous sommes partis récupérer la voiture louée (passez par ici, c'est les moins cher) pour faire le tour de l'île. Avant de partir pour quelques milliers de kilomètres il a fallu faire quelques courses. Pour cela, direction un supermarché Bónus, que je ne peux que vous conseiller car vous y trouverez tout ce qu'il vous faut. Par contre, prévoyez quand même un budget pour, car la vie est beaucoup plus cher qu'en France.

Une fois le coffre rempli, nous avons pris la route direction Geysir, qui comme son nom le laisse deviner est là où vous trouverez les geysers les plus célèbres d'Islande. C'est certes très touristique, mais c'est à voir.

On a continué notre petit bonhomme de chemin jusqu'aux très belles chutes d’eau de Gullfoss.

Enfin, on a roulé jusqu'à tomber par hasard sur un endroit avec une vue à couper la souffle, à quelques centimètres du vide.

Puis, on est arrivé, avec de la chance, au camping de Skógafoss avec vue imprenable sur la cascade du même nom. Au passage merci à Aurore et Hélène qui nous ont montré comment monter la tente (après avoir eu un petit peu de mal…) et évité de dormir sous la pluie.

Jour 4 : De la glace et des glaciers

Après une première nuit sous la bruine nous sommes partis faire un tour à la cascade Skógafoss.

De là, nous avons pris la route en direction de Vik et sa plage de sable noir pour y prendre le petit déjeuner.

Après cela, nous avons continué notre chemin jusqu'au parc national de Skaftafell, où un glacier nous attendait nous donnant l’impression d'être en face d'un paysage lunaire.

Tout en restant proches des glaciers, nous avons roulé jusqu'à Jökulsárlón pour les voir se jeter dans la mer.

Enfin, nous avons fini la soirée au camping de Höfn, un camping bien sympathique et calme à deux pas de la mer où nous avons dégusté le traditionnel hot-dog islandais avant de nous endormir.

Jour 5 : Des paysages magnifiques

Départ du Camping d'Höfn pour longer toute la côte est Islandaise.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que, même si la partie nord-est paraît un peu plus vide en termes d'attraction touristique, elle n'en reste pas moins visuellement spectaculaire.

On roule et on tombe sur de jolies choses, comme cette plage.

Ces gros glaçons.

Et aussi ces jolies chutes d'eau.

Des paysages volcaniques qui succèdent aux montagnes.

Et de nouveau des chutes d'eau.

Avant d'arriver à l'une des plus populaire d'Islande, Dottifoss.

On a continué de rouler encore un peu jusqu'à trouver un camping.

Et on est arrivé à celui de Myvatn, un très chouette camping, parfait pour passer la nuit.

Jour 6 : Encore des paysages magnifiques, et de la ville

Nous avons sillonné les routes du nord du pays jusqu'à rapidement tomber sur les chutes de Fossholl. Tout était simplement très beau.

Quelques heures de route plus tard, nous sommes arrivés à Akureyri, une ville du nord de l'Islande.

Retour pour quelques heures dans l'urbanisme, les grattes ciels et la circulation.

Après avoir arpenté les charmantes rues de cette ville, nous nous sommes restaurés dans un restaurant spécialisé en Fish & Chips.

Un passage au musée du jouet était ensuite de mise.

Et également un tour dans le village du père noël à quelques kilomètres de là, qui est, en réalité, plus une boutique qu'autre chose, mais qui a indiscutablement les WC les plus classes du monde !

Je vous laisse juger par vous-même.

Nous avons ensuite continué de rouler sur les magnifiques routes du pays.

Jusqu'à tomber, un peu par hasard, dans un joli petit village.

Et finalement de reprendre la route, non sans avoir arpenté ce petit village avant de tomber sur une aire au milieu de nulle part qui offrait une vue magnifique, et la bonne excuse pour manger. 

Encore quelques kilomètres, et nous sommes arrivés a camping de Gladheimar pour y passer la nuit.

Jour 7 : Aie

Après 2h de route on a trouvé bon d'exploser le pneu de la voiture pour rendre le voyage plus amusant. Résultat, 115€ à débourser dans un petit garage après 80 kilomètres (le karma des 50€ trouvés par terre le premier jour ?) sur un chemin en terre avec la roue de secours.  

Un petit repas improvisé dans une station service avant de reprendre la route de la côte nord-ouest en tombant un peu par hasard sur le musée islandais de la sorcellerie, dans le village de Hólmavík. Un musée très intéressant, testé et approuvé.

Après cette sortie culturelle, nous avons continué notre chemin jusqu'à la ville d'Husid non sans s’arrêter à droite et à gauche pour admirer les paysages. 

Ce fut l’occasion de manger dans un restaurant-buffet de poissons, sacrément bon, avant de descendre une choppe de bière islandaise un peu plus loin dans un bar de la ville puis d'aller dormir au camping de Tunguskogur, très propre et fonctionnel.

Jour 8 : La west coast

Après une bonne nuit de sommeil il est temps de quitter le nord du pays pour entamer la descente vers Reykjavik en longeant la west coast islandaise. 

Peu de spots touristiques sur la côte, car une bonne partie se situe dans l'intérieur du pays. Mais impossible d'y accéder avec notre petite Hyundai i10. Néanmoins, les paysages qui défilent sous nos yeux et changent constamment restent magnifiques avec pas mal d'arrêts par-ci et par-là pour faire des photos.

La mer était un peu trop froide pour s'y baigner par contre ... 

On a fini au camping d'Akranes à quelques kilomètres de Reykjavik, pour passer la nuit.

Jour 9 : Le sud de l'Islande

Passage par la périphérie de Reykjavik. Dans un certain sens, on a fini le tour de l’île... 

Mais étant donné qu'il nous restait la voiture pour une dernière journée, nous en avons profité pour découvrir le sud de l'île.

Mais aussi faire le tour d'un lac qui trainait dans le coin et pour faire rouler encore un peu la voiture.

Par le plus grand des hasards, on est tombé sur une petite église dans laquelle avait lieu un concert.

Par la suite, on s’est éloigné assez loin dans le sud de l'île, pour tomber sur Seltùn, une zone géothermale.

Puis un peu plus loin, nous avons découvert dans un petit village ce très joli phare.

Mais avant de faire la chose la plus touristique d'Islande, le Blue Lagoon, à 50€ l'entrée, (allez y le soir ou le matin c'est là où il y a le moins de monde, et surtout n'oubliez pas de réserver), on est allé se perdre dans les champs volcaniques juste à côté pour tuer le temps.

Après avoir cuit comme un pomme de terre pendant 1h30 dans le Blue Lagoon (j'avais laissé l'appareil dans le casier ...) on a regagné le camping de Grindavik pour une bonne nuit de sommeil. 

Jour 10 : Retour dans la capitale

Retour à Reykjavik pour rendre la voiture après avoir roulé 3020km, d'après Google Maps, (parce qu'on avait oublié de remettre le compteur à 0 en fait ...). 

Une dernière journée à explorer la ville, faire les touristes, monter en haut de l'église pour avoir une vue imprenable sur la capitale, se délecter une dernière fois de mets islandais et se perdre dans les rues de la plus grande ville d'Islande avant de prendre le bus, direction l'aéroport de Keflavik. 

Jour 11 : Au revoir l'Islande

Le dernier jour n'a pas été passionnant en soit. Après quelques heures à somnoler et chasser les Pokémons dans l’aéroport, nous avons embarqué dans l'avion et décollé à 6h. Retour en France sous la chaleur estivale, pour grimper dans le train direction Nancy. Fin du voyage. 

Conclusion : 

3020 kilomètres parcourus d'après l'outil Mes Trajets de Google Maps, parce qu'on avait oublié de remettre le compteur de kilomètres à 0 au moment où on a récupéré la voiture... 

Nous n’avions pas planifié le trajet à la l'avance, de même pour les campings, mais sachez que vous n'avez pas besoin de réserver à l’avance, car il y a toujours de la place, peu importe l'heure à laquelle vous arrivez. 

On s'arrêtait quand on commençait à être fatigué, quand on voyait quelque chose d'intéressant, de beau (donc souvent en fait), et pour des points indiqués comme à voir sur le guide vert Michelin. 

Les campings sur lesquels nous sommes tombées étaient tous bien, certains étant mieux équipés que d’autres. Le prix d'une nuit varie entre 1000 ISK et 1500 ISK (8 à 11,50€) par personne. Dans certains, il faudra prévoir un supplément pour les douches. Certains campings sentaient le soufre (l'oeuf en fait) plus que d'autres, mais on s'y fait. 

//

Niveau vêtements et affaires de camping, dans mon sac on trouvait 2 pantalons, un short, des teeshirts, un sweat, un petit pull, des sous-vêtements + chaussettes, des chaussures de marche, une brosse à dents et affaires de toilette, une serviette compacte, un couteau (pour le côté aventurier en fait), un petite lampe, une bonne batterie externe, un matelas de sol et un sac de couchage. (Et une popote dans le sac de Blanche aussi, à ne pas oublier). Pensez à prendre une couverture de survie, ça parait bête, mais mettez là au sol de la tente en dessous des matelas et ça évitera de ressentir le froid du sol. (C'était l'astuce de Blanche aussi)

Au niveau du matériel photo que j'avais emporté, on trouvait le Fujifilm X100T et une bonne carte mémoire, le Canon AE-1 Program et son 50mm 1.8 (j'aurais du prévoir un 28mm) et le Lomo Instant de chez Lomography (et le téléphone).

Pour ce qui est du budget, il a tourné autour de 550€ par personne, avion, camping, voiture, courses, repas, extras sans compter le pneu, parce que, si vous ne faites pas n'importe quoi, il n'explosera pas).

//

Galerie photo (cliquez sur les photos pour les faire défiler) : lien

Pour ceux qui veulent voir quelques photos à 360°, il y a également ces 4 photosphères.

Et pour ceux qui sont plus branchés argentique et pellicules, il y a pas mal de photos du voyage sur cette galerie Lomography.

// Annonce et concours // 

Suite à ce voyage, j'ai eu cette envie de faire un livre avec des photos d'Islande et un peu plus de contenu que sur la galerie, le tout sur du joli papier. 

Si l'idée d'avoir une copie vous intéresse, vous pouvez me contacter un peu partout, ça devrait être disponible sous peu pour l'équivalent d'un peu moins de 3 kébabs d'ici 2 semaines.

Et pour gagner l'un des premiers exemplaires, il suffit juste de me suivre et de retweeter le tweet suivant :  

Le gagnant sera tiré au sort parmi les retweets vendredi soir. 

// Fin de l'annonce //


Bonus pour ceux qui sont arrivés jusqu'ici sans s'endormir, un super tutoriel pour vous apprendre à monter une tente.


Merci Blanche d'avoir été de la partie.

[review] Petzval 85mm f/2.2

Il a quelques semaines j'ai investi dans un nouvel objectif (après un bon moment à juste utiliser le 50mm f/1.4, il était temps) et j'ai eu envie d'écrire quelques mots sur mon dernier coup de coeur, le particulier Petzval 85mm f/2.2 de Lomography.

Pour faire original et pas du tout comme avant, je vais diviser cet article en sous-parties histoire que vous ne vous perdiez pas en le lisant.

Packaging

Là, Lomography a fait quelque chose de propre, de beau, de soigné et de très agréable qui rend l'objet encore plus unique. Outre la jolie boite avec le numéro de série écrit à la main dessus et sur le certificat de fonctionnement/authenticité on a pas mal de choses dedans en plus de seulement l'objectif.

Un guide illustré avec de jolies photos pour montrer de quoi l'objectif est capable de faire, une pochette en cuir pour le transporter sans le rayer (oui le laiton ça peut se rayer), 7 lamelles qui vont jouer sur l'ouverture de l'objectif : f/2.2, f/2.8, f/4, f/5.6, f/8, f/11, f/16 (j'ai eu 2 lamelles à f/11 et aucune à f/8, mais ce n'est pas trop grave, on reviendra sur le pourquoi plus tard) et un chiffon pour le nettoyer. On regrettera de ne pas trouver par défaut un système de rangement pour les lamelles qui peuvent se perdre facilement si on est un peu tête en l'air.

L'objectif

C'est beau, c'est le premier mot qui nous vient en voyant l'objectif et c'est lourd aussi.

Cet objectif est totalement manuel, aucun autofocus, la mise au point se fait avec la petite molette en dessous, le choix de l'ouverture avec les lamelles à glisser dedans. C'est d'ailleurs assez pratique pour apprendre et comprendre le principe de l'ouverture/focale.

Si vous utilisez votre appareil en Automatique, ça ne marchera pas très bien du tout, car la partie vitesse doit être également réglée manuellement sur votre appareil selon la lumière, ce que vous voulez avoir comme rendu, etc.

Sur l'appareil ça a de la gueule, certes ça l'alourdit un peu, mais c'est pas très grave :

(Oui c'est pris avec un téléphone...)

Ça se vise comme n'importe quel appareil sur votre boitier, mais au lieu d'avoir des réglages d'ouvertures, ça restera à 0, parce qu'il faut changer les lamelles à la main, on ne choisit plus l'ouverture depuis les réglages de l'appareil photo.

Rendu

L'intérêt de cet objectif, fait pour les portraits, c'est son rendu si particulier, un fond qui tend à s'arrondir vers le centre, si vous êtes amateurs de beaux bokeh, il est fait pour vous. On passera les données techniques pour des exemples visuels qui seront sans doute plus parlant.

À l'utilisation on préférera utiliser une grand ouverture (ou petit nombre du f/, vous dites comme vous voulez) pour profiter du bokeh dans toute sa splendeur.

Je remercie Marie (le set est ici) d'avoir été mon premier modèle pour le tester, également Romane, Pierre et Nicolas (set ici) :


Prix et achat

Le Petzval 85mm est disponible pour 549€ sur le shop en ligne de Lomography, compatible Canon et Nikon (attention au moment de l'achat), à noter qu'il existe également des bagues pour le monter sur d'autres appareils.

Il existe aussi un Petzval 58mm f/1.9 pour 200€ de plus, mais qui a l'air bien dingue (c'est bientôt Noël ...).

Conclusion et les plus et les moins

En somme cet objectif est génial, outre le fait de donner une allure particulière à votre appareil photo il offre un rendu unique, permet de faire des portraits qui sortent de l'ordinaire et de jouer avec les contrôles manuels pour avoir la photo que vous voulez.

C'est un coup de coeur, et je n’ai pas fini de vous embêter à poster des clichés pris avec.

Les plus

  • Le rendu particulier des photos
  • La finition de l'objet
  • L'originalité de l'objet
Les moins

[test] OnePlus 2

Les invitations se cherchent comme le Saint Graal, voilà le OnePlus 2, le successeur du parfait OnePlus One.
Que vaut-il ? Est-il mieux que son grand frère ? Il est bien. Oui.
Mais on va élaborer un peu plus en vidéo et aussi dans le billet en dessous.


Comme d'habitude c'est coupé en sous-parties, bonne lecture.

Packaging et mise en route

Sur ce point le OnePlus 2 se différencie de son prédécesseur, finies les 2 boites, il n'y en a plus qu'une, plus compacte, peut être moins "premium" qu'avant, mais plus pratique.

Dedans on trouve le téléphone sur lequel un film de protection est déjà posé, quelques papiers pour la bonne mise en route, le bloc mural/USB qui plus joli que l'ancien, le câble USB-C/USB et voilà. À noter qu'il n'y a pas d'extracteur SIM parce qu'il n'y en a pas besoin. Pour ce qui est de la carte SIM, il suffit d'enlever le dos, qui se déclipse, de mettre la nano SIM dans l'emplacement prévu à cet effet et c'est tout bon. Le OnePlus 2 est doté de la fonctionnalité double SIM, je ne l'ai pas testé, mais d'après des retours ça marche sans soucis. (Mettez bien votre SIM principal dans l'emplacement 1, ça évitera de se plaindre pour rien)

La mise en route du téléphone est tout ce qu'il y a de plus standard, malgré un léger problème d'activation qui m'a obligé à le réinitialiser pour pouvoir connecter mon compte Google et remettre ma sauvegarde tout se fait comme sur tous les autres GSM sous Android. Une fois les réglages de base faits, vous devrez configurer OxygenOS, à savoir si vous préférez les boutons physiques ou à l'écran, les gestes sur l'écran de verrouillage et si vous souhaitez activer Shelf, on reviendra sur ce dernier plus tard.

Voilà le téléphone est prêt à être utilisé.

Prise en main

En main le OnePlus 2 tient mieux que son prédécesseur, surement à cause de son contour métallique et de son dos "peau de pêche" un peu plus rugueux qu'avant, j'aime. Le design se discute, personnellement j'aime bien au bout de 24 je le trouve plus actuel que mon ancien OnePlus One, mais certains n'aimeront pas, du moins l'appareil photo qui peut sembler avoir été placé un peu trop bas. (cliquez pour faire défiler les photos)

En faisant le tour du téléphone on trouve au sommet le port jack 3.5 et un micro, sur le tranche droite les boutons de volume et de verrouillage, en dessous le port USB-C, un haut-parleur et un micro et enfin sur la tranche gauche, la nouveauté de ce OnePlus 2 le bouton coulissant pour choisir entre le mode normal, prioritaire et ne pas déranger, on reviendra également sur ce point plus en détail.

Au dos on trouve le capteur de 13MP, 2 flashs et nouveauté, l'autofocus laser, en façade une camera frontale de 5MP, l'écran de 5,5", la LED de notification les boutons de navigation et le lecteur d'empreintes digitales .

OxygenOS

OxygenOS est également un des points forts de ce téléphone, cette version d'Android presque stock apporte son lot de fonctionnalités intéressantes, dont certaines qui n'arriveront qu'avec Android 6.0 Marshmallow :

Launcher3 et Shelf

OxygenOS propose son propre Launcher, appelé Launcher3, très proche de celui Google à une exception près, Google Now est remplacé par Shelf, un page qui vous suggère les applications les plus utilisées, les contacts récents et la météo. Shelf est surement amené à évoluer, mais c'est un petit plus pratique pour ceux qui ont besoin d'accéder à certaines applications rapidement. Il est également possible de choisir le nombre d'icônes qui s'affichent dans le tiroir d'applications.


Lecteur d'empreintes digitales

Oui c'est en partie matériel, mais range ça ici, parce qu'OxygenOS 2.0 gère les empreintes digitales, en effet du bout de votre doigt il est possible de déverrouiller téléphone. Malheureusement le lecteur d'empreintes ne marche pas avec AcDisplay, et il ne sert pas (encore) aux payements ou autre.


Audio Tuner

Audiophiles, cette fonction est faite pour vous, dès lors que vous lancez un contenu multimédia (musique, film ou jeu) vous pourrez choisir un préréglage pour profiter d'une qualité audio améliorée. L'équaliseur permet également de switcher entre différents profils selon le type de musique ou de créer le vôtre.


Mode sombre

OxygenOS 2.0 propose un mode qui permet d'assombrir des fenêtres, sur le papier c'est quelque chose de bien, mais dans les faits ça ne marche qu'avec l'application Préférences et le Launcher3. Certes il est possible de choisir la couleur d'atténuation, celle qui va avec le noir des fenêtres parmi 8 prédéfinies, mais ce n'est pas assez ... On espère voir ça dans d'autres applications, en attendant on ne se bousillera plus les yeux en ouvrant les réglages la nuit.


Permissions d'applications

Une des nouveautés d'Android M (6.0) est de vous donner plus de contrôle sur ce à quoi vos applications accèdent. Avec OxygenOS 2.0 il déjà est possible de désactiver l'accès à la localisation, aux contacts ou autres pour les applications qui sont trop envahissantes. Bon point


Réglages rapides

Comme dans OxygenOS 1, vous pouvez réorganiser le tiroir des réglages rapides (celui en tirant depuis le haut) en modifiant l'ordre des boutons en les glissants ou mieux, masquer ceux qui sont inutiles.


Bouton switcher

C'est là une des nouveautés d'une OnePlus 2 qui est un des seuls téléphone avec l'iPhone à proposer un bouton qui permet de naviguer entre les modes normal/prioritaires/silencieux. Chose bien pensée, le bouton vibre à chaque déplacement, ce qui permet de savoir si le mode a bien été changé. On apprécie d'autant plus qu'Android L ne propose plus de réel mode silencieux.


Appareil photo

Le capteur 13MP se défend bien, très bien même. L'autofocus laser fait très bien son travail et permet une mise au point plus rapide et précise que sur le OnePlus One. De même pour la vidéo, le OnePlus 2 peut filmer en 4K sans trop chauffer et aller jusqu'à 120fps en 720p. L'application Appareil Photo en elle même est bien pensée, un mélange de celle de Google et celle d'iOS, intuitive, jolie et rapide.
Parce que des images c'est plus parlant quand on parle photo, je vous ai mis quelques exemples rapides (parce que je fais rarement des photos avec le téléphone) juste en dessous, pris avec l'application Appareil Photo d'OxygenOS dans différentes conditions (cliquez pour faire défiler les photos) :

Conclusion

Annoncé comme le flagship killer de 2016, est-ce que ce OnePlus 2 tient cette promesse ? Non.

Mais il est assurément celui de 2015, un Snapdragon 810 qui ne chauffe pas, un lecteur d'empreintes digitales très fiable et rapide, de l'USB-C des fonctionnalités propres à ce téléphone qui en plus est très abordable. Mais pourquoi un non ? Je pense qu'en 2016 tous les flagship (téléphones hauts de gamme) auront la recharge rapide, sans fil, ce que n'a pas ce OnePlus 2 et surtout, pas de NFC, ce qui peut poser un problème si Android Pay arrive un jour dans l'hexagone, ce qui se pourrait d'ici 1 an. Ou alors flagship killer de 2016 parce que vous ne l'aurez pas avant le début de l'année prochaine.

Pour ce qui est des invitations je n'en ai pas encore, mais promis quand elles arrivent je les distribuerai. Je ne sais pas encore comment, mais n'hésitez pas à me suivre sur Twitter (@davidgrdm) pour rester au courant.