Road trip : 10 jours en Islande (+ concours terminé)

Après être tombé sur un bon plan Voyages Pirates nous sommes partis en Islande avec Blanche faire le tour de l'île sur un coup de tête. Et logiquement, j’en ai profité pour faire plein de photos car les paysages que nous avons traversés étaient, de loin, les plus beaux que j’avais eus l’occasion de voir.

Durant ces 10 jours à rouler sur les routes de l'île, j'ai dû dire un nombre incalculable de fois "woaw", et j'ai eu envie de vous raconter ce périple un peu plus qu'avec seulement des photos (et aussi pour remplir un peu ce blog).

Pour ceux qui veulent uniquement voir les photos ou sont là juste pour le concours, rendez vous en toute fin d'article ou cliquez tout simplement ici pour accéder à la galerie.

Un grand merci à Lomography pour le prêt du Lomo Instant au passage !

Jour 1 : Départ de Paris direction Reykjavik

Ça va aller très vite en fait pour cette partie, on a fait Nancy - Paris Charles de Gaulle en TGV puis le vol direction Reykjavik qui a décollé à 22h10. À noter que si votre bagage est un peu hors format, ça passera quand même, testé et approuvé avec un sac à 9,3kg alors que la limite fixée par WOW Airlines était à 5kg.

Nous sommes arrivés à l'aéroport de Keflavik à 23h30 (comptez -3h de décalage horaire). Ensuite il a fallu prendre un Flybus (trajet de 50 minutes, sans besoin de réserver à l’avance) direction la gare routière de Reykjavik. De là nous avons marché 30 minutes jusqu'à notre auberge de jeunesse, pour profiter de dormir un peu avant la découverte de la capitale.

Jour 2 : Reykjavik et la finale de l'Euro 2016

Après un réveil matinal, nous sommes partis à la recherche d'un endroit où « petit-déjeuner » avant de partir visiter la ville. On a pas mal vagabondé dans les rues de Reykjavik, avec visites de la célèbre église, du musée de la ville, qui, au passage est très intéressant.

Puis nous sommes retournés dans le centre ville pour récupérer la tente que nous avions louée chez Iceland Camping Equipment Rental (ils sont sympas et français) et l'avons déposé dans l'auberge de jeunesse où nous avions dormi la nuit précédente avant de se poser sur une place pour regarder la finale de l'Euro 2016 en mangeant un hot-dog islandais.

Après cette défaite, l'excuse était parfaite pour découvrir les bières locales et se balader un peu plus dans les rues de la capitale avant d'aller se reposer quelques heures histoire d'être en forme pour le grand départ autour de l'île.

Jour 3 : C'est parti !

Dernière matinée à Reykjavik. Nous sommes partis récupérer la voiture louée (passez par ici, c'est les moins cher) pour faire le tour de l'île. Avant de partir pour quelques milliers de kilomètres il a fallu faire quelques courses. Pour cela, direction un supermarché Bónus, que je ne peux que vous conseiller car vous y trouverez tout ce qu'il vous faut. Par contre, prévoyez quand même un budget pour, car la vie est beaucoup plus cher qu'en France.

Une fois le coffre rempli, nous avons pris la route direction Geysir, qui comme son nom le laisse deviner est là où vous trouverez les geysers les plus célèbres d'Islande. C'est certes très touristique, mais c'est à voir.

On a continué notre petit bonhomme de chemin jusqu'aux très belles chutes d’eau de Gullfoss.

Enfin, on a roulé jusqu'à tomber par hasard sur un endroit avec une vue à couper la souffle, à quelques centimètres du vide.

Puis, on est arrivé, avec de la chance, au camping de Skógafoss avec vue imprenable sur la cascade du même nom. Au passage merci à Aurore et Hélène qui nous ont montré comment monter la tente (après avoir eu un petit peu de mal…) et évité de dormir sous la pluie.

Jour 4 : De la glace et des glaciers

Après une première nuit sous la bruine nous sommes partis faire un tour à la cascade Skógafoss.

De là, nous avons pris la route en direction de Vik et sa plage de sable noir pour y prendre le petit déjeuner.

Après cela, nous avons continué notre chemin jusqu'au parc national de Skaftafell, où un glacier nous attendait nous donnant l’impression d'être en face d'un paysage lunaire.

Tout en restant proches des glaciers, nous avons roulé jusqu'à Jökulsárlón pour les voir se jeter dans la mer.

Enfin, nous avons fini la soirée au camping de Höfn, un camping bien sympathique et calme à deux pas de la mer où nous avons dégusté le traditionnel hot-dog islandais avant de nous endormir.

Jour 5 : Des paysages magnifiques

Départ du Camping d'Höfn pour longer toute la côte est Islandaise.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que, même si la partie nord-est paraît un peu plus vide en termes d'attraction touristique, elle n'en reste pas moins visuellement spectaculaire.

On roule et on tombe sur de jolies choses, comme cette plage.

Ces gros glaçons.

Et aussi ces jolies chutes d'eau.

Des paysages volcaniques qui succèdent aux montagnes.

Et de nouveau des chutes d'eau.

Avant d'arriver à l'une des plus populaire d'Islande, Dottifoss.

On a continué de rouler encore un peu jusqu'à trouver un camping.

Et on est arrivé à celui de Myvatn, un très chouette camping, parfait pour passer la nuit.

Jour 6 : Encore des paysages magnifiques, et de la ville

Nous avons sillonné les routes du nord du pays jusqu'à rapidement tomber sur les chutes de Fossholl. Tout était simplement très beau.

Quelques heures de route plus tard, nous sommes arrivés à Akureyri, une ville du nord de l'Islande.

Retour pour quelques heures dans l'urbanisme, les grattes ciels et la circulation.

Après avoir arpenté les charmantes rues de cette ville, nous nous sommes restaurés dans un restaurant spécialisé en Fish & Chips.

Un passage au musée du jouet était ensuite de mise.

Et également un tour dans le village du père noël à quelques kilomètres de là, qui est, en réalité, plus une boutique qu'autre chose, mais qui a indiscutablement les WC les plus classes du monde !

Je vous laisse juger par vous-même.

Nous avons ensuite continué de rouler sur les magnifiques routes du pays.

Jusqu'à tomber, un peu par hasard, dans un joli petit village.

Et finalement de reprendre la route, non sans avoir arpenté ce petit village avant de tomber sur une aire au milieu de nulle part qui offrait une vue magnifique, et la bonne excuse pour manger. 

Encore quelques kilomètres, et nous sommes arrivés a camping de Gladheimar pour y passer la nuit.

Jour 7 : Aie

Après 2h de route on a trouvé bon d'exploser le pneu de la voiture pour rendre le voyage plus amusant. Résultat, 115€ à débourser dans un petit garage après 80 kilomètres (le karma des 50€ trouvés par terre le premier jour ?) sur un chemin en terre avec la roue de secours.  

Un petit repas improvisé dans une station service avant de reprendre la route de la côte nord-ouest en tombant un peu par hasard sur le musée islandais de la sorcellerie, dans le village de Hólmavík. Un musée très intéressant, testé et approuvé.

Après cette sortie culturelle, nous avons continué notre chemin jusqu'à la ville d'Husid non sans s’arrêter à droite et à gauche pour admirer les paysages. 

Ce fut l’occasion de manger dans un restaurant-buffet de poissons, sacrément bon, avant de descendre une choppe de bière islandaise un peu plus loin dans un bar de la ville puis d'aller dormir au camping de Tunguskogur, très propre et fonctionnel.

Jour 8 : La west coast

Après une bonne nuit de sommeil il est temps de quitter le nord du pays pour entamer la descente vers Reykjavik en longeant la west coast islandaise. 

Peu de spots touristiques sur la côte, car une bonne partie se situe dans l'intérieur du pays. Mais impossible d'y accéder avec notre petite Hyundai i10. Néanmoins, les paysages qui défilent sous nos yeux et changent constamment restent magnifiques avec pas mal d'arrêts par-ci et par-là pour faire des photos.

La mer était un peu trop froide pour s'y baigner par contre ... 

On a fini au camping d'Akranes à quelques kilomètres de Reykjavik, pour passer la nuit.

Jour 9 : Le sud de l'Islande

Passage par la périphérie de Reykjavik. Dans un certain sens, on a fini le tour de l’île... 

Mais étant donné qu'il nous restait la voiture pour une dernière journée, nous en avons profité pour découvrir le sud de l'île.

Mais aussi faire le tour d'un lac qui trainait dans le coin et pour faire rouler encore un peu la voiture.

Par le plus grand des hasards, on est tombé sur une petite église dans laquelle avait lieu un concert.

Par la suite, on s’est éloigné assez loin dans le sud de l'île, pour tomber sur Seltùn, une zone géothermale.

Puis un peu plus loin, nous avons découvert dans un petit village ce très joli phare.

Mais avant de faire la chose la plus touristique d'Islande, le Blue Lagoon, à 50€ l'entrée, (allez y le soir ou le matin c'est là où il y a le moins de monde, et surtout n'oubliez pas de réserver), on est allé se perdre dans les champs volcaniques juste à côté pour tuer le temps.

Après avoir cuit comme un pomme de terre pendant 1h30 dans le Blue Lagoon (j'avais laissé l'appareil dans le casier ...) on a regagné le camping de Grindavik pour une bonne nuit de sommeil. 

Jour 10 : Retour dans la capitale

Retour à Reykjavik pour rendre la voiture après avoir roulé 3020km, d'après Google Maps, (parce qu'on avait oublié de remettre le compteur à 0 en fait ...). 

Une dernière journée à explorer la ville, faire les touristes, monter en haut de l'église pour avoir une vue imprenable sur la capitale, se délecter une dernière fois de mets islandais et se perdre dans les rues de la plus grande ville d'Islande avant de prendre le bus, direction l'aéroport de Keflavik. 

Jour 11 : Au revoir l'Islande

Le dernier jour n'a pas été passionnant en soit. Après quelques heures à somnoler et chasser les Pokémons dans l’aéroport, nous avons embarqué dans l'avion et décollé à 6h. Retour en France sous la chaleur estivale, pour grimper dans le train direction Nancy. Fin du voyage. 

Conclusion : 

3020 kilomètres parcourus d'après l'outil Mes Trajets de Google Maps, parce qu'on avait oublié de remettre le compteur de kilomètres à 0 au moment où on a récupéré la voiture... 

Nous n’avions pas planifié le trajet à la l'avance, de même pour les campings, mais sachez que vous n'avez pas besoin de réserver à l’avance, car il y a toujours de la place, peu importe l'heure à laquelle vous arrivez. 

On s'arrêtait quand on commençait à être fatigué, quand on voyait quelque chose d'intéressant, de beau (donc souvent en fait), et pour des points indiqués comme à voir sur le guide vert Michelin. 

Les campings sur lesquels nous sommes tombées étaient tous bien, certains étant mieux équipés que d’autres. Le prix d'une nuit varie entre 1000 ISK et 1500 ISK (8 à 11,50€) par personne. Dans certains, il faudra prévoir un supplément pour les douches. Certains campings sentaient le soufre (l'oeuf en fait) plus que d'autres, mais on s'y fait. 

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Niveau vêtements et affaires de camping, dans mon sac on trouvait 2 pantalons, un short, des teeshirts, un sweat, un petit pull, des sous-vêtements + chaussettes, des chaussures de marche, une brosse à dents et affaires de toilette, une serviette compacte, un couteau (pour le côté aventurier en fait), un petite lampe, une bonne batterie externe, un matelas de sol et un sac de couchage. (Et une popote dans le sac de Blanche aussi, à ne pas oublier). Pensez à prendre une couverture de survie, ça parait bête, mais mettez là au sol de la tente en dessous des matelas et ça évitera de ressentir le froid du sol. (C'était l'astuce de Blanche aussi)

Au niveau du matériel photo que j'avais emporté, on trouvait le Fujifilm X100T et une bonne carte mémoire, le Canon AE-1 Program et son 50mm 1.8 (j'aurais du prévoir un 28mm) et le Lomo Instant de chez Lomography (et le téléphone).

Pour ce qui est du budget, il a tourné autour de 550€ par personne, avion, camping, voiture, courses, repas, extras sans compter le pneu, parce que, si vous ne faites pas n'importe quoi, il n'explosera pas).

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Galerie photo (cliquez sur les photos pour les faire défiler) : lien

Pour ceux qui veulent voir quelques photos à 360°, il y a également ces 4 photosphères.

Et pour ceux qui sont plus branchés argentique et pellicules, il y a pas mal de photos du voyage sur cette galerie Lomography.

// Annonce et concours // 

Suite à ce voyage, j'ai eu cette envie de faire un livre avec des photos d'Islande et un peu plus de contenu que sur la galerie, le tout sur du joli papier. 

Si l'idée d'avoir une copie vous intéresse, vous pouvez me contacter un peu partout, ça devrait être disponible sous peu pour l'équivalent d'un peu moins de 3 kébabs d'ici 2 semaines.

Et pour gagner l'un des premiers exemplaires, il suffit juste de me suivre et de retweeter le tweet suivant :  

Le gagnant sera tiré au sort parmi les retweets vendredi soir. 

// Fin de l'annonce //


Bonus pour ceux qui sont arrivés jusqu'ici sans s'endormir, un super tutoriel pour vous apprendre à monter une tente.


Merci Blanche d'avoir été de la partie.

[review] Petzval 85mm f/2.2

Il a quelques semaines j'ai investi dans un nouvel objectif (après un bon moment à juste utiliser le 50mm f/1.4, il était temps) et j'ai eu envie d'écrire quelques mots sur mon dernier coup de coeur, le particulier Petzval 85mm f/2.2 de Lomography.

Pour faire original et pas du tout comme avant, je vais diviser cet article en sous-parties histoire que vous ne vous perdiez pas en le lisant.

Packaging

Là, Lomography a fait quelque chose de propre, de beau, de soigné et de très agréable qui rend l'objet encore plus unique. Outre la jolie boite avec le numéro de série écrit à la main dessus et sur le certificat de fonctionnement/authenticité on a pas mal de choses dedans en plus de seulement l'objectif.

Un guide illustré avec de jolies photos pour montrer de quoi l'objectif est capable de faire, une pochette en cuir pour le transporter sans le rayer (oui le laiton ça peut se rayer), 7 lamelles qui vont jouer sur l'ouverture de l'objectif : f/2.2, f/2.8, f/4, f/5.6, f/8, f/11, f/16 (j'ai eu 2 lamelles à f/11 et aucune à f/8, mais ce n'est pas trop grave, on reviendra sur le pourquoi plus tard) et un chiffon pour le nettoyer. On regrettera de ne pas trouver par défaut un système de rangement pour les lamelles qui peuvent se perdre facilement si on est un peu tête en l'air.

L'objectif

C'est beau, c'est le premier mot qui nous vient en voyant l'objectif et c'est lourd aussi.

Cet objectif est totalement manuel, aucun autofocus, la mise au point se fait avec la petite molette en dessous, le choix de l'ouverture avec les lamelles à glisser dedans. C'est d'ailleurs assez pratique pour apprendre et comprendre le principe de l'ouverture/focale.

Si vous utilisez votre appareil en Automatique, ça ne marchera pas très bien du tout, car la partie vitesse doit être également réglée manuellement sur votre appareil selon la lumière, ce que vous voulez avoir comme rendu, etc.

Sur l'appareil ça a de la gueule, certes ça l'alourdit un peu, mais c'est pas très grave :

(Oui c'est pris avec un téléphone...)

Ça se vise comme n'importe quel appareil sur votre boitier, mais au lieu d'avoir des réglages d'ouvertures, ça restera à 0, parce qu'il faut changer les lamelles à la main, on ne choisit plus l'ouverture depuis les réglages de l'appareil photo.

Rendu

L'intérêt de cet objectif, fait pour les portraits, c'est son rendu si particulier, un fond qui tend à s'arrondir vers le centre, si vous êtes amateurs de beaux bokeh, il est fait pour vous. On passera les données techniques pour des exemples visuels qui seront sans doute plus parlant.

À l'utilisation on préférera utiliser une grand ouverture (ou petit nombre du f/, vous dites comme vous voulez) pour profiter du bokeh dans toute sa splendeur.

Je remercie Marie (le set est ici) d'avoir été mon premier modèle pour le tester, également Romane, Pierre et Nicolas (set ici) :


Prix et achat

Le Petzval 85mm est disponible pour 549€ sur le shop en ligne de Lomography, compatible Canon et Nikon (attention au moment de l'achat), à noter qu'il existe également des bagues pour le monter sur d'autres appareils.

Il existe aussi un Petzval 58mm f/1.9 pour 200€ de plus, mais qui a l'air bien dingue (c'est bientôt Noël ...).

Conclusion et les plus et les moins

En somme cet objectif est génial, outre le fait de donner une allure particulière à votre appareil photo il offre un rendu unique, permet de faire des portraits qui sortent de l'ordinaire et de jouer avec les contrôles manuels pour avoir la photo que vous voulez.

C'est un coup de coeur, et je n’ai pas fini de vous embêter à poster des clichés pris avec.

Les plus

  • Le rendu particulier des photos
  • La finition de l'objet
  • L'originalité de l'objet
Les moins

[test] OnePlus 2

Les invitations se cherchent comme le Saint Graal, voilà le OnePlus 2, le successeur du parfait OnePlus One.
Que vaut-il ? Est-il mieux que son grand frère ? Il est bien. Oui.
Mais on va élaborer un peu plus en vidéo et aussi dans le billet en dessous.


Comme d'habitude c'est coupé en sous-parties, bonne lecture.

Packaging et mise en route

Sur ce point le OnePlus 2 se différencie de son prédécesseur, finies les 2 boites, il n'y en a plus qu'une, plus compacte, peut être moins "premium" qu'avant, mais plus pratique.

Dedans on trouve le téléphone sur lequel un film de protection est déjà posé, quelques papiers pour la bonne mise en route, le bloc mural/USB qui plus joli que l'ancien, le câble USB-C/USB et voilà. À noter qu'il n'y a pas d'extracteur SIM parce qu'il n'y en a pas besoin. Pour ce qui est de la carte SIM, il suffit d'enlever le dos, qui se déclipse, de mettre la nano SIM dans l'emplacement prévu à cet effet et c'est tout bon. Le OnePlus 2 est doté de la fonctionnalité double SIM, je ne l'ai pas testé, mais d'après des retours ça marche sans soucis. (Mettez bien votre SIM principal dans l'emplacement 1, ça évitera de se plaindre pour rien)

La mise en route du téléphone est tout ce qu'il y a de plus standard, malgré un léger problème d'activation qui m'a obligé à le réinitialiser pour pouvoir connecter mon compte Google et remettre ma sauvegarde tout se fait comme sur tous les autres GSM sous Android. Une fois les réglages de base faits, vous devrez configurer OxygenOS, à savoir si vous préférez les boutons physiques ou à l'écran, les gestes sur l'écran de verrouillage et si vous souhaitez activer Shelf, on reviendra sur ce dernier plus tard.

Voilà le téléphone est prêt à être utilisé.

Prise en main

En main le OnePlus 2 tient mieux que son prédécesseur, surement à cause de son contour métallique et de son dos "peau de pêche" un peu plus rugueux qu'avant, j'aime. Le design se discute, personnellement j'aime bien au bout de 24 je le trouve plus actuel que mon ancien OnePlus One, mais certains n'aimeront pas, du moins l'appareil photo qui peut sembler avoir été placé un peu trop bas. (cliquez pour faire défiler les photos)

En faisant le tour du téléphone on trouve au sommet le port jack 3.5 et un micro, sur le tranche droite les boutons de volume et de verrouillage, en dessous le port USB-C, un haut-parleur et un micro et enfin sur la tranche gauche, la nouveauté de ce OnePlus 2 le bouton coulissant pour choisir entre le mode normal, prioritaire et ne pas déranger, on reviendra également sur ce point plus en détail.

Au dos on trouve le capteur de 13MP, 2 flashs et nouveauté, l'autofocus laser, en façade une camera frontale de 5MP, l'écran de 5,5", la LED de notification les boutons de navigation et le lecteur d'empreintes digitales .

OxygenOS

OxygenOS est également un des points forts de ce téléphone, cette version d'Android presque stock apporte son lot de fonctionnalités intéressantes, dont certaines qui n'arriveront qu'avec Android 6.0 Marshmallow :

Launcher3 et Shelf

OxygenOS propose son propre Launcher, appelé Launcher3, très proche de celui Google à une exception près, Google Now est remplacé par Shelf, un page qui vous suggère les applications les plus utilisées, les contacts récents et la météo. Shelf est surement amené à évoluer, mais c'est un petit plus pratique pour ceux qui ont besoin d'accéder à certaines applications rapidement. Il est également possible de choisir le nombre d'icônes qui s'affichent dans le tiroir d'applications.


Lecteur d'empreintes digitales

Oui c'est en partie matériel, mais range ça ici, parce qu'OxygenOS 2.0 gère les empreintes digitales, en effet du bout de votre doigt il est possible de déverrouiller téléphone. Malheureusement le lecteur d'empreintes ne marche pas avec AcDisplay, et il ne sert pas (encore) aux payements ou autre.


Audio Tuner

Audiophiles, cette fonction est faite pour vous, dès lors que vous lancez un contenu multimédia (musique, film ou jeu) vous pourrez choisir un préréglage pour profiter d'une qualité audio améliorée. L'équaliseur permet également de switcher entre différents profils selon le type de musique ou de créer le vôtre.


Mode sombre

OxygenOS 2.0 propose un mode qui permet d'assombrir des fenêtres, sur le papier c'est quelque chose de bien, mais dans les faits ça ne marche qu'avec l'application Préférences et le Launcher3. Certes il est possible de choisir la couleur d'atténuation, celle qui va avec le noir des fenêtres parmi 8 prédéfinies, mais ce n'est pas assez ... On espère voir ça dans d'autres applications, en attendant on ne se bousillera plus les yeux en ouvrant les réglages la nuit.


Permissions d'applications

Une des nouveautés d'Android M (6.0) est de vous donner plus de contrôle sur ce à quoi vos applications accèdent. Avec OxygenOS 2.0 il déjà est possible de désactiver l'accès à la localisation, aux contacts ou autres pour les applications qui sont trop envahissantes. Bon point


Réglages rapides

Comme dans OxygenOS 1, vous pouvez réorganiser le tiroir des réglages rapides (celui en tirant depuis le haut) en modifiant l'ordre des boutons en les glissants ou mieux, masquer ceux qui sont inutiles.


Bouton switcher

C'est là une des nouveautés d'une OnePlus 2 qui est un des seuls téléphone avec l'iPhone à proposer un bouton qui permet de naviguer entre les modes normal/prioritaires/silencieux. Chose bien pensée, le bouton vibre à chaque déplacement, ce qui permet de savoir si le mode a bien été changé. On apprécie d'autant plus qu'Android L ne propose plus de réel mode silencieux.


Appareil photo

Le capteur 13MP se défend bien, très bien même. L'autofocus laser fait très bien son travail et permet une mise au point plus rapide et précise que sur le OnePlus One. De même pour la vidéo, le OnePlus 2 peut filmer en 4K sans trop chauffer et aller jusqu'à 120fps en 720p. L'application Appareil Photo en elle même est bien pensée, un mélange de celle de Google et celle d'iOS, intuitive, jolie et rapide.
Parce que des images c'est plus parlant quand on parle photo, je vous ai mis quelques exemples rapides (parce que je fais rarement des photos avec le téléphone) juste en dessous, pris avec l'application Appareil Photo d'OxygenOS dans différentes conditions (cliquez pour faire défiler les photos) :

Conclusion

Annoncé comme le flagship killer de 2016, est-ce que ce OnePlus 2 tient cette promesse ? Non.

Mais il est assurément celui de 2015, un Snapdragon 810 qui ne chauffe pas, un lecteur d'empreintes digitales très fiable et rapide, de l'USB-C des fonctionnalités propres à ce téléphone qui en plus est très abordable. Mais pourquoi un non ? Je pense qu'en 2016 tous les flagship (téléphones hauts de gamme) auront la recharge rapide, sans fil, ce que n'a pas ce OnePlus 2 et surtout, pas de NFC, ce qui peut poser un problème si Android Pay arrive un jour dans l'hexagone, ce qui se pourrait d'ici 1 an. Ou alors flagship killer de 2016 parce que vous ne l'aurez pas avant le début de l'année prochaine.

Pour ce qui est des invitations je n'en ai pas encore, mais promis quand elles arrivent je les distribuerai. Je ne sais pas encore comment, mais n'hésitez pas à me suivre sur Twitter (@davidgrdm) pour rester au courant.

[test] : Duet par Protag

Ayant perdu mes clés la semaine dernière (puis miraculeusement retrouvées, merci les esprits), je me suis dit qu'il était possible d'éviter que ça arrive à nouveau, et que la prochaine fois je n'aurai pas autant de chance.

Après quelques recherches Google je suis tombé sur le Duet par Protag, un porteclé connecté, et moyennant une 30aine d'euros sur Amazon, le voilà quelques jours plus tard.

Le packaging

Dans la boite on trouve le Duet avec sa dragonne et un tour de clé au bout, 2 piles plates, parce que oui le produit fonctionne à piles, un adhésif double-face pour coller le Duet un peu partout le guide de démarrage qui nous explique rapidement comment connecter le porte clé au téléphone et voilà. Pas de raisons de s'attarder ici, la boite n'est pas le point le plus important du produit.

Mise en route

Le moins que l'on puisse dire c'est que la mise en route fut légèrement complexe ... Si on suit les instructions, il suffit de mettre une des piles fournies (6 mois d'autonomie pour une pile) dans le Duet, tirer la languette, télécharger l'application mobile (Play Store | App Store) puis suivre les quelques instructions dans l'application pour coupler le Duet au téléphone ... Dans les faits ça n'a pas été vraiment ça, il a fallut pas moins d'une 10 aine d'essais pour que mon OnePlus arrive à se jumeler à ce petit carré blanc. Une fois ce miracle réussi il ne reste plus qu'à ajouter un nom pour votre Duet, de l'objet qu'il gardera et voilà, c'est prêt, on a plus rien à faire.

Utilisation et fonctionnalités

Le premier rôle du Duet est de localiser l'objet auquel il est attaché, vos clés, votre portefeuille ou même votre chat et vous pouvez connecter jusqu'à 10 Duet sur un même téléphone, pratique pour les têtes en l'air. 

En plus du simple mode localisation sur une carte (par rapport au téléphone, car connecté en Bluetooth), l'application Protag permet un mode radar, pour jouer à chaud ou froid avec l'objet perdu. Plus vous vous rapprocherez plus le téléphone vibrera et inversement.

Vous pouvez également faire sonner le porteclé (c'est plus pratique par moment quand on est pressé) mais aussi le téléphone en appuyant sur le bouton présent sur la tranche du Duet. Pratique si vous perdez l'un ou l'autre, inutile si vous perdez les deux par contre ...

Chose bien pensée, vous pouvez déclarer votre Duet perdu, et si quelqu'un passe à proximité il sera averti, une bonne idée pour créer une communauté de gentils gens qui se rendent les objets.

Conclusion

C'est un produit pratique, même si je ne perds souvent mes objets le jour où ça arrivera je serai bien content de savoir où ils se trouvent (enfin si le Duet n'est pas à court de pile).

Site web du Protag Duet

[test] Xiaomi Mi Band

Depuis quelques temps j'avais en tête de lancer une chaine YouTube en plus des articles du blog pour tester des produits de temps à autre ... et donc on va dire que c'est parti !

Un article écrit est également disponible en dessous.

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Packaging

Une boite tout ce qui a de plus simple, en carton, mais soignée pour un produit high-tech à 20€, qui met en avant le produit dès l'ouverture. On découvre directement le capteur, en dessous le bracelet en caoutchouc et dans un petit compartiment le câble qui servira quelques fois à charger le Mi Band. À noter quelques pages d'instruction sont fournies pour une bonne mise en route du produit.

Mise en route

Je pense qu'il est impossible de faire un produit plus simple que le Mi Band, il suffit de télécharger l'application Mi Fit (iOS | Android). Dans cette application on renseignera quelques informations de base comme son poids, sa taille et sur quel poignet se situe le bracelet. Pas besoin de régler les heures de sommeil, et le nombre de pas recommandé est déjà programmé avec 9000 pas.

Fonctionnalités et application

L'application Mi Fit affichera toute vos données concernant le podomètre, avec pas mal de graphiques en tout genre plus ou moins détaillés selon si vous voulez voir votre activité du jour ou de la semaine. Vous trouverez également les informations concernant le sommeil que le Mi Band aura mesuré si vous le gardez au poignet pour dormir et vous pourrez partager tout ça sur Facebook, Twitter et cie.

En plus de cela le Mi Band peut vous notifier des appels, en vibrant et en s'allumant, vous réveiller, en vibrant encore, et possède un mode perdu si vous venez à l'égarer.

Autonomie

L'autonomie est le point fort du Mi Band, après une semaine d'utilisation non-stop j'ai perdu un peu moins de 10% des 55% de batterie présents au moment de l'appareillage. Le bracelet semble tient allègrement sa promesse d'un mois d'autonomie annoncé.  

Conclusion

Le Mi Band se fait oublier, il n'y a rien à paramétrer vous cherchez un traqueur fonctionnel, performant, qui n'a pas besoin , simple d'utilisation : foncez. 

Il est disponible sur le store de Xiaomi pour 14,99€

Il y aura également d'autres vidéo à venir, si ça vous a plus n'hésitez pas à vous abonner à ma chaine ou laisser un avis sur ce qu'il faudrait améliorer.

[test] : OnePlus One

Après environ 1 mois passé avec ce téléphone, il était temps d’écrire un petit billet pour en dire quelques mots. Comme d’habitude le test se divise en plusieurs sous-parties qui facilitent la lecture, etc.

Pourquoi le OnePlus One ?

Pour la même raison qui m’avait poussé à acheter le Nexus 4 il y a un an et demi, je me suis (encore) lassé d’iOS, de son évolution pauvre, de la tournure que prend Apple avec son Apple Watch et son MacBook (mais ce n’est pas le sujet), mais aussi parce que j’avais rempli les 32GB de mon iPhone 5 à l’écran trop petit et à la batterie qui ne tenait pas une journée.

Depuis un moment le OnePlus One me faisait de l’oeil. Débarqué il y a un an, comme un ONVI en pratiquant un prix très bas par rapport à ses spécification mais également pour son design, la possibilité de personnaliser Android, et maintenant l’interface sous Lollipop - qui est beaucoup plus jolie qu’iOS 8 - mais aussi pour sa batterie de 3100 mAh et son grand écran, la taille ça compte quand même un peu, that what she said.

Packaging

J’ai commandé le téléphone un mardi (à l’époque où il y avait encore le système d’invitations/ouverture des ventes le mardi) et l’ai reçu le vendredi de la même semaine, en livraison express.

Le OnePlus One est livré en deux colis. La première boite contient le téléphone, le câble USB/MicroUSB et l’outil d’extraction de la carte SIM. La seconde boite est quant à elle pour le chargeur mural qui varie selon les régions du monde. Une boite standard + une qui change selon le pays, c’est assez logique. Le packaging est soigné du carton à ouvrir avec une languette qui contient la boite du OnePlus One à l’outil d’extraction de la carte SIM, tout est bien pensé. J’ai également trouvé un adapteur Micro/Nano SIM dans la boite, ce qui m’a évité un passage chez Bouygues pour la faire changer.

À noter que le téléphone n'est pas livré avec des écouteurs, j'en profite donc pour vous conseiller les Xiaomi Piston V3.

Design

La trace sur le côté droit c'est une bulle du film de protection mal posé ...

Comme pour le packaging le téléphone est très bien soigné. En façade on trouve un écran de 5,5" en verre certifié Gorilla Glass 3, sous lequel se cache tout ce qu’il y a de plus standard : une caméra frontale de 5MP, les capteurs de proximité et luminosité, le haut-parleur pour les appels et aussi une LED de notification. 

Le dos du OnePlus One se démarque des autres téléphone avec sa texture peau de pêche très agréable en main, sur ce même dos est également présent un appareil photo Sony Exmor IMX 214 de 13 MP, un micro et deux flashs. 

Sur la tranche gauche les boutons de volume, sur la tranche droite le bouton de verrouillage/déverrouillage, au-dessus le port jack 3.5mm, un micro et en dessous deux haut-parleurs, le port microUSB et un dernier micro. 

Il faut noter que "malgré" son prix le téléphone a une apparence haut de gamme.

Utilisation 

Actuellement le OnePlus One tourne sous Android Lollipop (CM12S par défaut ou Oxygen OS), ce n’est pas sur cette partie que je trouverai le plus à écrire, mais Android apporte beaucoup de fonctions utiles avec Google Now (rappel de stationnement, calcul automatique des trajets etc.). J'ai également retrouvé toutes mes applications ou des équivalents sans aucun problème.

Le OnePlus One étant sous CyanogenMod, il offre certaines possibilité des customisation comme le fait de choisir entre utiliser des boutons virtuels à l'écran ou bien ceux du téléphone pour naviguer entre les menus, de dessiner des figures sur l'écran éteint pour accéder à certaines fonctions comme l'appareil photo ou le flash très rapidement ou encore d'appliquer différents thèmes.

La navigation est très fluide, je n’ai pas rencontré de problème pour faire tourner des jeux comme Modern Combat 5 ou lire des vidéos en 1080p, c’est toujours un bon point, il n'y a pas (plus ?) besoin de payer une fortune pour avoir un très bon téléphone qui peut faire des choses demandant un minimum de puissance. 

Venant d’iOS je ne me suis pas du tout senti perdu sous Android, au contraire, beaucoup de choses sont mieux pensées, plus intuitives comme Play Music. 

J’ai migré mes contacts et calendriers sous Google Agenda et Gmail pour continuer à m’y retrouver sur plusieurs appareils, ce qui est quand même indispensable de nos jours. 

Automate, pratique en voiture (cliquez sur l'image pour accéder à l'application)

Le téléphone est également couplé à ma Pebble en permanence, le fait de l’utiliser avec un appareil sous Android offre beaucoup plus de possibilités que sous iOS, il est possible d’avoir accès aux régales rapides du GSM, de répondre aux notifications avec des messages enregistrés etc, ce qui rend un appareil connecté plus intelligent et nous fait encore moins sortir le téléphone de notre proche 

Autonomie 

Le pied, vraiment, le téléphone tient aisément la journée avec une seule charge, 2 jours le weekend. À noter que le Bluetooth est constamment allumé et utilisé soit avec la Pebble soit en voiture. 

De même pour la DATA/WIFI, le réglage de la luminosité automatique etc. Je cherchais un téléphone qui ne m’oblige pas à avoir un chargeur ou une batterie portable pour l’utiliser plus de 7h, me voilà conquis. 

Appareil photo

S'il faut trouver un point "négatif" ça serait l’appareil photo du téléphone, qui ne vaut pas celui de l’iPhone ou d’un Samsung. Il reste néanmoins très très (…très) bien pour partager des photos sur Instagram/Snapchat etc. Vous ne pourrez néanmoins pas concurrencer un Canon 5D MKII avec. 

[edit] : Sur les conseils de Guillaume_GG, l'utilisation de l'appareil photo de ColorOS offre un résultat bien meilleur ! 

Conclusion 

Le OnePlus One est surement un des téléphones qui offre le meilleur rapport qualité-prix, prix bas qui s'explique par la non-publicité sur le produit et la communication qui s'est faite avec le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux. Je ne trouve pas de réel défaut, au contraire il est très agréable même avec son écran de 5,5" il est possible de l'utiliser à une main, l'autonomie est géniale, il est rapide, que demander de plus ? 

En ce moment je l'utilise avec la Flip Cover (noire) qui agit comme une Smartcover en le verrouillant/déverrouillant à l'ouverture et un bouton Pressy (un clic le flash, 2 rotation, 3 lancement d'Automate).

En savoir plus, l'acheter ? 

Toutes les spécifications du téléphone sont  et le téléphone est disponible en 16GB et 64GB pour 50€ de plus. Pour le commander ça se fait directement depuis le site du fabriquant. Voilà, si vous avez des questions "lachez un com's".